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Articles
A propos du film « Indigènes »
mardi 24 octobre 2006 - par Akram Belkaïd
Oublier d’où l’on vient et qui l’on est, même pour deux heures, n’est jamais facile mais c’est ce que j’ai tenté de m’imposer en allant voir le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb. J’ai essayé, autant que possible, de me forcer à avoir des préventions à l’encontre de ce qu’auraient pu être mes… propres préventions - celles engendrées par un vécu d’Algérien né et élevé en Algérie au lendemain de l’indépendance. J’ai aussi essayé d’éviter d’être influencé par le vacarme habituel qui accompagne toute sortie cinématographique ou littéraire. En effet, avant de voir un film, ou d’entamer un livre, j’essaie d’ignorer le plus possible tout ce qui a été écrit ou dit à son propos. C’est d’ailleurs une règle d’hygiène que je conseille à toutes et à tous et c’est pourquoi je recommande, à celles et ceux qui n’ont pas encore vu « Indigènes », d’arrêter là leur lecture et de la reprendre un fois le film vu, et pourquoi pas, revu. Pour autant, il m’a été impossible de passer outre l’accueil pour le moins hostile qui a été fait à ce film en Algérie et c’est le sens de mon souci d’éviter de le regarder avec, justement, un œil algérien. Alerté par les critiques de mes confrères algérois, irrité par l’affaire du visa refusé à Jamel Debbouze par les autorités algériennes alors qu’il devait assister à la première du film à Alger, je suis entré dans la salle au grand écran en me répétant ces mots : « oublie l’Algérie, ce n’est qu’un film et juge-le pour ce qu’il est : une œuvre de fiction ». En me disant cela, j’avais à l’esprit les propos de l’historien Mohammed Harbi, ou plutôt ses regrets quant à la manière violement hostile avec laquelle lui et plusieurs militants nationalistes algériens réagissaient dans les années 1950 aux romans de l’écrivain Mouloud Mammeri : pas assez engagés, affirmaient-ils, pas assez révolutionnaires. Déjà, et cela n’a guère n’a changé depuis, le nationalisme sourcilleux et exacerbé, dictait les normes, ordonnait l’orientation des critiques et définissait les dimensions artistiques et esthétiques. Ceci étant dit, que l’on me permette de m’interroger sur la nature actuelle de ce nationalisme qui s’en prend à un film jugé peu critique vis-à-vis de la période coloniale mais qui reste étrangement silencieux lorsqu’un Donald Rumsfeld est accueilli à bras ouvert à Alger… Parler du film et que du film Mais revenons au film. Disons-le tout de suite, c’est une fiction assez réussie, agréable à suivre malgré quelques longueurs et digressions qui nuisent au rythme de l’action. J’ai aimé ce film où l’émotion prend le spectateur à la gorge au moment où il s’y attend le moins. Je ne vais pas vous infliger des commentaires d’ordre technique – j’en serai bien incapable – mais j’ai aussi aimé sa musique, propre à cette époque, ainsi que sa lumière y compris lorsqu’il se déroule dans les forêts alsaciennes. Montrer le courage résigné d’hommes ordinaires n’est jamais chose facile. Décrire une nuit de veille avant le combat, la violence d’une embuscade ou la terreur d’un soldat traqué par l’ennemi, sont des passages obligés pour nombre de films de guerre et, dans tous les cas, Bouchareb y parvient parfaitement. De même, est-il très convaincu lorsqu’il rend compte de la religiosité tranquille voire naturelle des tirailleurs « nord’Af » ou du mépris dans lequel ils étaient tenus par leur hiérarchie. A l’inverse, on se rend très compte vite, malgré la liste impressionnante de soutiens affichés au générique, que les moyens financiers n’étaient pas au rendez-vous de ce film ce qui le fait parfois plus tenir de la télévision que du cinéma. Dans les scènes de bataille, il y a bien des tirs d’artillerie, quelques mortiers et mitrailleuses sans compter plusieurs centaines de figurants mais on sent le caractère limité de la reconstitution. Si Rachid Bouchareb avait pu obtenir un budget comparable à ce dont un Ridley Scott ou un Olivier Stone ont l’habitude de disposer, alors cette impression désagréable de « juste à peine » n’existerait peut-être pas. Une autre réserve concerne le choix des acteurs. Jamel Debbouze en tirailleur ? La vérité, c’est qu’on a du mal à y croire vraiment. Une astuce aurait peut-être permis de faire avec son infirmité en le présentant, dès le départ du film, comme étant l’ « ordonnance » du sergent pied-noir Martinez (excellent Bernard Blancan). De même, j’ai eu du mal à être convaincu par le personnage joué par Samy Naceri tant ses problèmes au quotidien transparaissent à l’écran (et de cela, je l’avoue, je n’ai pas pu faire abstraction). Voilà pour ce film et, pour être franc, je ne saurai faire preuve de sévérité avec une fiction qui rend un tel hommage à des oubliés de l’Histoire. Qui avant Bouchareb a parlé de ces Africains qui ont contribué à la défaite des nazis ? En France, la Guerre d’Algérie et ses drames ont tout recouvert et l’on continue, le plus souvent, à se déterminer, à créer, vis-à-vis d’elle. Quand à l’Algérie, qui a jamais évoqué le rôle de ces soldats dont certains se sont ensuite battus en Indochine ? J’ai moi-même découvert, par hasard, que l’un des mes oncles avait fait toute la campagne italienne, arrivant même jusqu’en Allemagne avec son unité. Lui a-t-on jamais tendu un jour un micro ? Et de mémoire de journaliste, je n’ai que rarement entendu ou lu les souvenirs ou commentaires de cette guerre de la part d’un Ahmed Ben Bella qui, pourtant, fut décoré pour son comportement au feu dans la bataille des pitons italiens. De plus, je ne peux qu’avoir de la sympathie vis-à-vis d’une fiction cinématographique qui offre un clin d’œil appuyé à Terrence Malick et sa fine Ligne rouge (le vent dans les colline, les nuages qui glissent sur les pitons, Debbouze qui, instant végétal, hume une motte de terre dans une oliveraie de Provence,…). Petite plongée dans l’agacement algérien Essayons maintenant de comprendre les réactions critiques des Algériens, ou du moins de plusieurs médias et officiels – de nombreux spectateurs ayant, à l’inverse, visiblement apprécié le film. La critique majeure concerne le fait qu’ « Indigènes » insisterait trop sur l’attachement ou supposé tel des tirailleurs pour la France, une « mère patrie » qu’ils ne connaissaient pas. On touche, dans le cas présent, à l’un des dogmes du nationalisme algérien ou du moins de sa version d’après l’indépendance. Selon lui, les tirailleurs ne pouvaient être volontaires et ce n’est que par la coercition que les autorités de la France libre ont pu les obliger à s’engager. Des indigènes disant « on va lutter pour ‘França’ » ? Impensable, difficilement acceptable dans un cadre où une vision manichéenne et toujours sans nuance prévaut. Non, dit la vision héritée du FLN, les indigènes étaient forcés à prendre les armes. Ils n’aimaient pas la France, ils subissaient son joug mais ils se sont battus parce que forcés à le faire. D’autres, ajoute cette parole qui continue à ne pas supporter la moindre contestation, se sont uniquement engagés pour une solde, pour échapper à la misère. Et il est d’autant plus difficile de parler de ces Algériens engagés de la Seconde Guerre mondiale que cela peut obliger à faire le lien immédiat avec les harkis et les raisons qui firent que ces dernières s’engagèrent aux côtés de la France dans sa guerre contre l’indépendance de l’Algérie. Et là, bien sûr, l’affaire se complique… Il est plus que probable que ceux qui se sont engagés en 1943 pour l’amour de la France, de la liberté et d’autres beaux sentiments n’étaient guère nombreux mais cela ne suffit absolument pas pour discréditer le film de Bouchareb. Certes, ce dernier en rajoute un peu sur les « vive la France ! » clamés par les soldats indigènes mais c’est le tribut qu’il doit payer à la réalité actuelle et faisandée de la France où des personnalités, des intellectuels, de droite comme de gauche, travaillent à faire croire que les enfants d’immigrés sont la cinquième colonne potentielle et déjà agissante d’une internationale terroriste. Dans le film de Bouchareb, on voit bien que Debbouze s’engage pour fuir « el-misiriya el-kahla », la misère noire. De même, le caporal Abdelkader (Sami Bouajila), est un bon exemple de ces engagés musulmans qui n’en pouvaient plus de l’injustice coloniale mais qui savaient aussi que le nazisme devait être combattu car ce n’était ni plus ni moins que le Mal – et de cela, quoiqu’on en dise aujourd’hui, ils avaient conscience. En entendant ce même caporal Abdelkader expliquer au sergent Martinez le pourquoi de son engagement – combattre les nazis – on pense bien sûr à ces « soldats des colonies » qui, plus tard, écoeurés par la duplicité des autorités françaises, rejoignirent le FLN. Mais j’ai également pensé à Frantz Fanon, engagé lui aussi dans la France libre au nom de la lutte contre le Mal nazi avant d’épouser le combat anticolonial. Un film sans Algériens En fin de compte, je pense que ce qui n’a pas plu aux Algériens dans le film de Bouchareb c’est qu’en réalité, ils en sont absents. Jamel Debbouze joue bien le rôle d’un Algérien mais il s’exprime en marocain avec un accent introuvable en Algérie y compris aux confins de la frontière ouest. Le caporal Abdelkader, s’exprime en Tunisien, et, malgré tous ses efforts, Roschdy Zem (Messaoud), n’arrive pas à masquer son accent marocain. De fait, dans tout le film, il n’y a pratiquement aucune expression typiquement algérienne. Détails futiles me direz-vous ? Pas si sûr… Continuons. Au début du film, exhortés par un caïd ou un bachaga, des Algériens s’engagent et montent dans un camion sans rechigner ni se révolter. A l’inverse, Yassir, le personnage marocain joué par Naceri, décide de porter l’uniforme uniquement pour marier son frère et quand un officier français célèbre la bravoure de ses soldats, c’est à deux tribus berbères marocaines qu’il adresse ses louanges. En Algérie ce type de nuances différenciatrices ne passe jamais inaperçu et exacerbe, disons, une certaine susceptibilité régionale... Il est vrai qu’on y est un peu excédé par tous ces films qui, censés se dérouler en Algérie, sont tournés au Maroc ou, moins souvent, en Tunisie, avec des accents et des costumes qui ne sont en rien algériens, cela sans oublier les fictions sur la guerre d’Algérie, comme par exemple « L’Adieu » de François Luciani (2003), où les combattants du FLN apparaissent comme des clones annonciateurs du GIA… Mais, n’étant jamais mieux servis que par soi-même, tout cela n’existerait pas si l’Algérie, où soixante milliards de dollars dorment actuellement dans les coffres de sa Banque centrale, se décidait enfin à faire renaître son cinéma qui, en des temps déjà presque oubliés, lui faisait honneur à Cannes, à Venise ou Berlin. J’ai donc vu Indigènes en essayant de remiser mes filtres algériens, lesquels, on a pu le constater, sont tout de même ressortis dès que j’ai tenté de réfléchir à ce film. Par contre, je n’ai pas mis de côté mon vécu français et c’est ce qui motive l’unique critique sérieuse que je vais formuler à l’encontre d’ « Indigènes ». Plutôt que de fustiger les « bons sentiments » qui, quelque part font ce film – comme ils font l’essentiel des grands films de guerre (à quelques exceptions près), je regrette en effet l’absence d’un personnage principal noir. Il y a bien une scène, où ce que l’on devine être des tirailleurs sénégalais (lesquels, dans la réalité, étaient d’ailleurs souvent burkinabais) plantent le drapeau français au somment d’une colline prise aux Allemands mais ce n’est guère satisfaisant. J’ai conscience que cela aurait compliqué encore plus la tâche du réalisateur mais quand, au nom du « vivre ensemble », on décide de réaliser un film dont on souhaite qu’il ait un impact sur la situation actuelle de la France et de ses banlieues, on ne peut ignorer le sentiment croissant d’abandon et de sous-représentation des populations originaires d’Afrique noire mais aussi des Antilles. Je ne suis pas favorable aux quotas mais, parfois, très rarement, mais nécessairement, il est judicieux de composer avec toutes les susceptibilités. Mots clésAkram BelkaïdJournaliste à la rubrique internationale du quotidien la Tribune, Akram Belkaïd est l’auteur du livre « Un regard calme sur l’Algérie » aux éditions du Seuil. Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article6 mars 2007
Rémi Lainé a dit :
Effectuant actuellement des recherches sur les réactions suscitées par le film Indigènes, j’aimerais rentrer en contact mail avec Pomme Reinette qui livre un témoignage personnel particulièrement intéressant. Si elle lit, à tout (...) (Lire la suite)
6 décembre 2006
jpp a dit :
bonjour a tous loin de critiquer le film je tenais a vous rappeler que c est les americains qui ont armee les troupes francaises d afiques sans eux jamais nous n aurions pu combattre, autre rappel les americains ont perdus plus de 50.000 hommes (...) (Lire la suite)
5 novembre 2006
Renaud a dit :
Bonjour à tous,
Tout d’ abord pour répondre à "Pomme reinette" : les soldats de l’ Armée d’ Afrique d’ origine musulmane ont bien défilé sur les Champs Elysées avec les autres en aout 1945, contrairement à ce que (...) (Lire la suite)
29 octobre 2006
pomme Reinette a dit :
je suis une grand mère de 73 ans née en Algérie et vivant en France depuis 1936mais dont des cousins et deux oncles ont été enrolés de forces et ce fils a simplement le merite d’avoir été fait avec ses manques et ses faiblesses mais ce (...) (Lire la suite)
29 octobre 2006
MSC a dit :
J’hésite toujours de donner mon trés petit et humble avis, sur tout ce qui se présente à mes yeux... mais une envie insistante, me dicte à le faire cette fois-ci, et ce, bien sur par le biais de textes sacrés et la sounna de notre cher à (...) (Lire la suite)
29 octobre 2006
malik a dit :
le film est joué principalement par des marocains ? et alors il s’agit d’une oeuvre de fiction même si elle est basée sur des faits historiques. Si on écoutait m . Belkaïd, Djamel Debbouze n’aurait pas dû jouer non plus dans (...) (Lire la suite)
29 octobre 2006
Je vois pas en quoi ça serai un crime d’etre chauvin quand on est algerien et qu’on aime son pays ;quand les autres sont chauvins...c’est normal...quand c’est des algeriens ...on critique...Remarqué que ceux qui (...) (Lire la suite)
27 octobre 2006
HAFIDULLAH a dit :
Je suis convaincu maintenant plus que jamais ,du fait que oumma .com ,est en fait alger.com,les responsables du site ,filtrent les reactions et laissent paraitre les commentaires teintes de nationalisme et de chauvinisme algerien d’un (...) (Lire la suite)
27 octobre 2006
rachid a dit :
A propos de la critique faite par Mr Belkaïd, au début quand j’ai lu cette critique j’ai cru que c’était un homme ordinaire qui avait fait cet article, mais j’ai été déçu de voir que c’est un journaliste ( (...) (Lire la suite)
26 octobre 2006
poisson60700 a dit :
j’ai vu que des extrès mais je sais que au fond de moi meme le réalisateur les auteurs et acteurs et surtout toute l’équipe ont été très sincères dans ce tournages cela rends hommages a tous nos anciens combatants magrébins et (...) (Lire la suite)
26 octobre 2006
Philippe a dit :
Commentaire de Philippe Dans son article, A Belkaid présente des réactions de la « presse officielle » algérienne qui met l’accent sur des points de forme, que l’on peut regretter, mais qui ne doivent pas faire oublier le fond du (...) (Lire la suite)
26 octobre 2006
Marsiho a dit :
Bonjour à tous, Je suis français originaire de Lorraine, région citée dans le film de Bouchareb. Je suis allez voir ce film en ayant peur d’un grand défilé de réprimandes contre la France , et finalement, je n’ai trouve qu’une (...) (Lire la suite)
26 octobre 2006
samir a dit :
Bonjour à tous et toutes
J’ai vu le film "indigènes" et cela m’a touché au plus profond de ma personne. Dans un premier lieu, je me suis vraiment rendu compte de ce qu’on vécu mes origines lors de cette période : indignité et (...) (Lire la suite)
26 octobre 2006
ali a dit :
je suis kabyle et je me suis pas senti concerne de tout par ce film et portant jai un grand pere qui as combattu pr la france et je croit le representation et meme parfois le deni dont souffre lidentite berbere dans ce film et exactment la meme (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
Happyman a dit :
Arrêtons la critique haineuse entre nous qui fait plaisir aux autres et agissons dans la même direction... Je vis en Suisse depuis 21 ans de nationalité marocaine mais natif en Algérie, j’aime les 3 pays qui m’ont tous apporté des (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
Mohammed de Metz a dit :
Salam tout le monde.. pour revenir au sujet du film, on peut résumer les causes des réactions des Algériens dans deux points qui me semble imoportants :
1. les "indigènes", ou au moins les Algériens (parce que je ne peux pas parler au nom des (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
Hakim B a dit :
Salaam Aleykoum et bonne fête à tous Franchement je trouve l’article assez dur ! Jamel a contribué à ce film de très belle manière et il est très convaincant dans son rôle. Ca change de "bonsoir mesdames et mesadmes" Pour ce qui ets des (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
Ankabout a dit :
Salam alaykoum,
Je suis une personne qui lit beaucoup les différents traités d’histoire de toutes les civilisations. Il est vrai qu’il y a quelques erreurs dans le film, mais très minime par rapport à un certain réalisme des (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
corto, d’alger a dit :
Une précision, non a propos du film, ou du commentaire de Belkaid, mais a propos de l’"affaire" Debbouze.... Personne ne peut nier sans une mauvaise foi évidente, le talent et l’engagement de djamel... mais si son visa pour la (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
Algérien d’Algérie a dit :
L’Algérie à un problème avec le roi M6 qui utilise tout ce qu’il a sous les mains (Djamel) pour casser l’image de l’Algérie avec la bénédiction et le soutien de Paris(Chirac). (Lire la suite)
25 octobre 2006
Kamel a dit :
Akram Belkaid,permettez moi de répondre brievement à mr Dulkornain qui manifestement fait fausse route sur mon commentaire:je n’oppose pas "kabyle"et "algerianité",bien au contraire,puisque étant moi mème kabyle,ma femme également et mes (...) (Lire la suite)
25 octobre 2006
anis a dit :
je trouve que l’analyse est trop excissive et rentre dans le même cadre que l’écrivain voulait critiquer lui méme chez l’autre
quant à moi qu’ est algérien vivant en france depuis seulement quelques année. je dis que le (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
Richi a dit :
Ridicule tout simplement. Le réalisateur de ce film n’est-il pas lui algérien ?. Cela ne suffit-il donc pas ?
Tous ces commentaires sont si contraires aux principes de l’Islam et si pathétiques.
Peu importe en réalité, c’est (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
J’aimerai savoir quel est le problème des intervenants vis-à-vis des Kabyles ? Ni l’article ni le film ne parlaient des Kabyles. Alors pourquoi ramener encore ce sujet ?
A la personne qui a écrit que l’Algérie est (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
On voit que le Belkaid nous parle plus souvent de lui-meme que du sujet qu’il est cense traiter. Il le prouve encore une fois en nous revelant que son oncle a egalement combattu les nazis... J’ai egalement l’impression que (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
MUSTAPHA a dit :
C’est un BON film qui fait avancer le "schmilbik", un film pour nous français d’origines maghrébines.
Mais après les nationalistes algériens et Max Gallo et d’autres critiqueurs négatives qui auront toujours quelques à trouver (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
rawirac a dit :
Aidoukoum Mabrouk,
Bon, voilà encore et encore, les histoires nationalistes ... Il me semble, que ce film mérite d’être vu, Pourquoi ? me direz-vous. Et bien, c’est un rappel pour beaucoup de jeunes français dont les parents furent (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
"regard calme" a dit :
Monsieur le journaliste, vous écrivez :.. "En fin de compte, je pense que ce qui n’a pas plu aux Algériens dans le film de Bouchareb c’est qu’en réalité, ils en sont absents. Jamel Debbouze joue bien le rôle d’un Algérien (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
hakim a dit :
j’ai sincerement apprecié le fin meme s’il n’en reste pas moins une fiction et juste un bon moment a passer.Quand a l’histoire je pense qu’on devraient chercher certaines réalités ailleurs.Des soldats allant (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
rachid de montpellier a dit :
j’ai vu le film "indigenes"......et je suis resté tout de meme peu critique....
c’est juste un tout petit bout d’essai.....ya vraiment rien sur cette periode.....meme les anciens sont muets comme des carpes et le sujet est (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
Le film est loin d’être parfait, mais il a le mérite d’exister...non ? Chacun trouve midi à sa porte, Mr Belkaïd ne retrouve pas des caractères algériens sensés être exprimés, certes, mais des combattants berbères s’exprimant (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
JAMEL a dit :
Toujours cette pitoyable guegerre entre algérien et marocain je trouve cela facheux et loin du respect que l’on doit aux personnes qui ont fait la guerre. la critique doit se porter sur l’Etat Francais et non la soi disante non (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
Dulkornain a dit :
Rien à dire concernant le commentaire de Akram Belkaïd au sujet du film de Bouchareb : il constitue pour moi une sorte d’erratum que l’on pourrait scotcher sur le dvd du film dès que ce dernier sera sorti... Ce film a le mérite (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
ider a dit :
mr akram belkaid a parfaitment analisé la situation . je ne comprends pas pourqoi le cinema algerien est absent depusi quelques années deja . dans les années soixante dix bien que n etant pas algerien ; ( je suis marocain) je me rejouissais (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
malsila a dit :
Salam alaikoum et Aïd moubarak,
En lisant le commentaire précédent j’ai immédiatement pensé à un petit échange que j’ai eu avec un français il y a quelques années... sur un parcours de golf. A noter que j’ai la double (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
Salim a dit :
Bonjour, Effectivement, même avec de bons sentiments, la France à toujours mal à l’Algérie, et réciproquement. J’ai toujours été frappé, du côté français, de l’estime dans laquelle on prétendait tenir les Kabyles. Avez-vous (...) (Lire la suite)
24 octobre 2006
Kamel a dit :
Je suis francais d’origine algerienne,et trés curieusement à chaque fois qu’un français de "souche"c’est intérrogé sur mes origines il m’a posé la quèstion de la manière suivante :"...vous etes du maroc ?....peut-etre (...) (Lire la suite)
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