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Articles
« En avoir le Coeur net » de Mohamed Talbi
mercredi 7 mai 2008 - par Jameleddine Héni
L’Islam est entre deux extrêmes, l’islamisme d’un côté et de l’autre rien de « nominal » !. Ou plutôt du bon extrémisme qui ne dit rien sur ce à quoi l’islamisme fait-il hérésie, rien sur la religion islamique libérée de sa « bêtise » fondamentaliste. Le troisième monothéiste n’est pas l’islamisme, et on s’arrête là ! Oui mais de quoi exclue-t-on l’excroissance islamiste ? Existe-t-il en théorie ou en pratique une autre raison d’être à l’Islam que le déni de son propre extrémisme ? Et à quel corpus théologique, l’islamisme ferait-il « extrême » ? C’est à ces questions que vient répondre le dernier ouvrage de Mohamed Talbi. « En avoir le coeur net », emprunt coranique évoquant la réponse d’Abraham à l’interrogation divine « alors, n’a tu pas la foi ? ». Les réponses de l’auteur se déploient sur trois axes parallèles, Islam et liberté, Islam et modernité et islam et monothéismes. Ces axes traversent l’ouvrage de bout en bout et organisent les différents chapitres. Liberté « En avoir le coeur net », le livre s’introduit par une profession de foi sans ambiguïté : croire est une expression de liberté, la moindre menace ou contrainte nous fait tomber dans le domaine de la non foi, de la « nécessité ». Il en est de la foi islamique comme des autres : une quête de vérité « dans la lumière de Dieu », écrit Talbi. « Nous sommes redevables au Coran et non l’inverse, poursuit-il ; dans ce livre nous voulions revenir sur notre quête de vérité, sachant que que tout être conscient cherche naturellement la vérité, pour et par soi . Nous cherchons cette vérité pour nous mêmes. Nous ne voulons convaincre personne. Notre souci est avant tout un souci de soi. Pourquoi croyons-nous le Coran révélation divine ? Comment en étions-nous arrivés à cette conviction ? Nous ne livrons combat à nos détracteurs, nous leur répétons, ce que nous apprend notre Coran « A vous votre religion, à moi la mienne » Sourate al Kafirûn, 109, 6 ». En voici la première réponse à la question de la liberté : la foi musulmane est libre, sans aucun caractère prosélyte, de part même sa dimension personnelle. L’homme est libre de croire, ne pas croire ou se convertir ; maître de ses professions, maître de ses doutes. L’apostasie n’est pas une pensée islamique mais bien plutôt politique, Talbi parle de « désislamisation » (insilakh islamîyn) au sujet de musulmans qui opposent à la modernité l’unique condition d’une sortie de l’Islam. Mais il en distingue deux « désislamisés » : ceux qui l’assument et ceux qui le dissimulent ou le fardent de voiles discursifs. C’est à ces derniers qu’il consacre de nombreuses pages où il répond coup sur coup à la thèse du coran écrit, de l’irrecevabilité de la révélation... « Ils n’ont rien ajouté au vieil orientalisme tendancieux » conclue-t-il. Modernité Le second élément de sa réflexion touche à la modernité. Conçue comme une tendance historique et théorique vers le progrès et la raison, il en trouve les racines dans la pensée d’Ibn Khaldûn. Ce penseur tunisien du 15ème siècle soutenait déjà un évolutionnisme initiateur, expliquant la séparation phylogénétique de l’homme par l’accès aux concepts, tandis que le règne l’animal « n’opère que sur les sensibles ». L’hypothèse d’une hominisation par la conceptualisation permettait alors de rompre avec « les illusions héritées de l’hellénisme » dont « l’intellect actif ».. et réorientait le savoir vers le cerveau humain ou ce qu’on appelle aujourd’hui la cognition. D’autre part, Ibn Khaldûn redirigea l’histoire et la sociologie vers les transactions humaines selon un esprit empirique fondé sur la récurrence des phénomènes. Déjà au 15 siècle !!, la modernité (le progrès et la raison) germait dans la pensée khaldûnienne, mais l’élan du père ignoré des sciences humaines, allait rester déclaratif et isolé ; ni la faiblesse du Magreb ni la déliquescence du monde musulman ne pouvait porter plus loin la pensée du prodige de Tunis. Et la paternité islamique de la modernité n’aura été qu’un songe éphémère. Alors, alors ! Par quel génie imposteur a-t-on déclaré l’Islam incompétent à la modernité ?!! Monothéismes Venons-en enfin à la dernière idée directrice du livre : l’Islam et le monothéisme précurseur. Talbi qui est un des instigateurs du dialogue inter religieux, se sent un peu trahi. L’Islam n’a pas bonne presse en occident, les mêmes vieux griefs orientalisants le suivent, intolérant, polygame et sanguinaire ; à ce refrain rebattu s’ajoute le terrorisme. Talbi inverse les rôles, il redonne à l’Islam la parole dans le monologue judéo-chrétien ambiant et la religion mohamedienne retrouve ainsi sa vocation critique. La question du mal et des origines de l’homme sont l’occasion de discuter les deux monothéismes : l’ancien testament jette la responsabilité du mal sur l’homme qui « dans sa promenade au paradis... « briguait » la condition divine » . Il en avait été puni, en l’envoyant sur terre, « bagne maudit » y lit-on. Le nouveau testament, explique le mal par le « péché originel » où la femme joue un rôle primordial. Talbi affine l’analyse et trouve dans le christianisme une forme de judaïsme hellénisé sous la houlette de Paul 64 A.J. Originaire d’Anatolie. L’islam, déroge au monothéisme précurseur. Il ne voit pas en notre terre un bagne aux reclus, il y voit l’homme en mission divine. La terre est tout autre chose que l’univers maudit des anciens, elle est le paradis de l’homme. le Coran n’évoque nullement la pomme de discorde et la femme n’y pas une séductrice , instigatrice du mal. Le livre des Musulmans parle d’elle en ces termes « un calice », une « étamine », pas une malédiction ! L’islam dérange, il compte les coups depuis des siècles, par monts et par vaux, l’anthème d’autres extrémismes s’abat sur lui et les « caricatures » danoises n’en sont qu’une péripétie, assène l’auteur. Dans un arabe léché, Mohamed Talbi, exhorte les Musulmans à rejeter le salafisme et à sonder le message d’une désislamisation qui ne dit pas son nom. Il appelle de ses voeux « une lecture vectorielle du Coran qui consiste à prendre en compte l’intentionalité du livre saint et non pas les jugements émis à une époque révolue ». Goût de la controverse Le livre de Talbi n’a rien de scientifique, ni même de théologique, c’est une biographie intellectuelle qui ne saurait être objective et non historique. L’auteur y semble pressé de professer une foi inébranlable ici et maintenant, au milieu des péripéties danoises, néerlandaises, américaines...Par ce sale temps que vit l’islam partout. D’où les procès, la virulence et les règlements de compte, d’où le goût de la controverse à laquelle s’adonne-t-il parfois sans précaution...Au mépris même de la méthode, où des niveaux de discours chevauchent dans une même phrase. Mais cela ne saurait ôter à Talbi son courage de ne pas cacher sa religion par pur calcul médiatico-politique. Car après tout c’est un livre sur la religion comme en écrivent d’autres fidèles du monothéisme non déguisé qui, eux, sont respectés pour ce qu’ils sont !! « En avoir le Coeur net » de Mohamed Talbi, premier volume d’un ouvrage de l’historien tunisien, Editions Cérès Tunisie, 293 pages, titre de l’édition arabe « lî yâtmaînna qalbi ». Mots clésJameleddine HéniChercheur en psychologie cognitive. Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article13 mai 2008
Essalem alaykoum,
Je suis un scientifique de métier mais je ne prétends pas sous prétexte de faire preuve de logique et de méthodologie dans le cadre de mon métier , être capable de dire ce qui est bien ou pas en Islam.
Je pense que ce sujet (...) (Lire la suite)
13 mai 2008
Ahmad a dit :
A Karim B,
Merci d’avoir remis les choses en ordre. On en a bien besoin, par les temps qui courent, et pas uniquement dans les discussions sur internet.
Merci pour vos remarques et suggestions concernant les oeuvres de T Ramadan. (...) (Lire la suite)
13 mai 2008
Waglioni a dit :
Je ne sais pas pourquoi Karim répond à la place d’Ahmad, mais puisqu’il y revient, allons-y : que penser d’une phrase comme :
"Le droit musulman ne permet pas cela. Mais, les lois appliquées dans les pays musulmans le (...) (Lire la suite)
13 mai 2008
Karim B., Montréal a dit :
Salam
À Waglioni. Un peu de patience ou de rigueur vous ferai le plus grand bien.
Vos réactions témoignent du fait que vous ne prenez pas la peine de bien lire nos propos.
Ni Ahamd, ni moi-même avons suggéré d’une manière quelconque que (...) (Lire la suite)
13 mai 2008
Waglioni a dit :
Ahmad, vraiment vous en remettez une couche, et bien nauséeuse, avec vos histoires de pédophiles. S’il s’agit là de votre recette pour "avoir le coeur net", je vous la laisse et vous demande s’il est possible à l’avenir (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Ahmad a dit :
Personnellement, j’estime que c’est une erreur de parler du monde musulman comme s’il s’agissait d’une entité bien définie, cohérente, intégrée. Il existe plus d’une cinquantaine de pays dans lesquels des (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
A Ahmad qui je pense n’a pas compris mon propos, de même que je n’avais pas vu la clarification importante qu’il a fait de la table rase.
"Mon point de vue est simple sur ces questions. Les Etats et les hommes cherchent (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Est-ce que l’on peut admettre que quelqu’un se cache derrière la raison pour dire tout et n’importe quoi ?
Personnellement, et c’est mon droit, je trouve fondamentalement idiot la plupart de ceux qui prétendent nous (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Ahmad a dit :
A Karim B,
Ce que vous avez écrit ces derniers jours est extrêmement intéressant. Vous avez parlé de T Ramadan pour dire : "problème soulevé (en autres) par T Ramadan lorsqu’il traite de la question du littéralisme qui tue l’esprit (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Logicus a dit :
Ah ben Ahmad j’ai bien fait d’insister car c’est plus intéressant lorsque tu développes, je suis d’accord avec ce que tu dis mais tu avais fait utilisation de cet exemple pour appuyer ton propos notamment de table rase, (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Karim B, Montreal a dit :
Re Salam Waglioni
Manifestement, nous avons ici, à mon humble avis, un malentendu.
Tout d’abord, je présente mon meaculpa. Je n’ai jamais entendu parlé de l’affaire de la fille yéminite avant qu’Ahmad l’a (...) (Lire la suite)
12 mai 2008
Ahmad a dit :
A celui qui tient absolument à obtenir une réponse de ma part :
D’abord, ce n’est pas le Figaro qui a diffusé l’histoire de la petite fille yéménite, ou qui l’aurait déformée. Je l’ai lue initialement dans un (...) (Lire la suite)
11 mai 2008
Waglioni a dit :
@Karim B, le fil de discussion, non content de s’étirer, se sépare en morceaux d’où la chronologie semble absente. Je vous ai présenté des excuses, vous répondez à la place d’Ahmad. C’est donc, qu’après tout, (...) (Lire la suite)
11 mai 2008
Karim B, Montreal a dit :
Salam aleykoum à tous et à toutes
À Waglioni :
Merci pour vos mots chaleureux, comme dit Djamel, ça fait plaizir !
Je pense que vous m’avez peut-être confondu avec Ahmad. Je n’ai émis aucun commentaire à propos de la petite fille (...) (Lire la suite)
11 mai 2008
Essalem alyakoum,
Le texte est intéressant mais je le crains peu utile en terme politique mais plus à prendre en compte en terme personnel.
Les pays arabes dans leurs grande majorité sont entrain d’effectuer la mue de pays musulmans à (...) (Lire la suite)
11 mai 2008
Waglioni a dit :
@Karim B., le fil de la discussion s’était étiré et, au final, vous étiez tombés d’accord, Ahmad et vous. Mais ce n’était pas une raison pour vous confondre, surtout qu’il s’agissait de reproches que je faisais. Je (...) (Lire la suite)
10 mai 2008
Waglioni a dit :
@Karim, l’expression que j’employais pour votre ville était en effet, non pas du sarcasme, mais simple manière de plaisanterie, pour aérer le propos et rappeler aussi combien vite les situations évoluent. C’est comme de dire (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Ahmad a dit :
Salam Karim B, Montreal
Les principaux articles de l’Iranien Abdolkarim Soroush sont regroupés dans son site à l’adresse : http://www.drsoroush.com/English.htm
Pour le Soudanais Abdullahi A. An-Na’im, tout est regroupé au (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Abdallah a dit :
D’abord, une petite précision : M. Talbi n’est pas Tunisien mais d’origine algérienne. C’est lui même qui me l’a dit au cours d’un stage de formation qu’il a animé, il y a qq années, sur (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Karim B, Montreal a dit :
Salam Ahmad
Rien à redire, je partage entièrement votre analyse et point de vue que vous avez brillament défendu.
Ceci dit, vous avez mentionné des noms d’auteurs (Souroush, An-naim), pouvez vous proposer des titres ?!
Que Dieu vous (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Le texte aussi dit tu ne fais rien (tu le prends pour toi mais je te demande de prendre de la hauteur, je ne m’exclue pas du lot au contraire) :
L’Islam est entre deux extrêmes, l’islamisme d’un côté et de l’autre (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Ahmad a dit :
A Karim B,
J’ai écrit dans mon premier commentaire : « on fait table rase de tout ce qui a été dit sur ces questions dans le passé, par qui que ce soit. » Mais, la partie de la phrase la plus importante du paragraphe, pour moi, est celle (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Ahmad, c’est le figaro...
Je t’invite à réfléchir et à faire preuve de discernement. L’histoire me paraît saugrenue tel que racontée là.
Quel intérêt de s’appuyer sur des histoires saugrenues pour avancer des thèses (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Karim B,, Montreal a dit :
Salam aleykoum Ahmad
À y regarder de plus près votre regard sur la situation des états et sociétés à majorité musulmane n’est pas si différente du mien.
J’y constate aussi de nombreuses déficiences. Pour preuve, mon intervention (...) (Lire la suite)
9 mai 2008
Ahmad a dit :
Pour celui qui trouve que "mon" histoire n’est pas cohérente, voici comment Le Figaro a rapporté l’histoire. Elle est pleine d’enseignements pour tous, et montre que l’incohérence ne fait pas peur à tout le monde.
"Une (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
Ahmad, ton histoire n’est pas cohérente, je suis même impressionnée par la nature humaine.
J’ai du mal à concevoir que l’on puisse épousée une fille de 8 ans mais alors que celle-ci se présente au tribunal pour demander le (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
"Et c’est de ne pas avoir compris cela que les islamistes styles salafistes sont coupables : l’idéologisation de la religion musulmane."
Attention à ne pas être trop prétentieux, ce que tu affirmes là est très contractualisé (que (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
Ahmad a dit :
Je ne suis pas en quête de perfection. Je veux simplement qu’on remette un peu d’ordre dans ce qui se dit et ce qui se fait aujourd’hui au nom de l’islam.
Ce qui me choque le plus, c’est l’énorme fossé qui (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
Essalem alaykoum,
A voir les réactions de certains sur le forum, qui voit du réformisme partout on peut dire que la désislamisation est plus profonde qu’on ne veut le voir.
L’auteur ne parle par de réformisme mais plutôt de retour (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
Karim B, Montreal a dit :
Salam Aleykoum à tous et à toutes.
Tout d’abord, merci à Waglioni pour l’info concernant la source de "séparer le bon grain de l’ivraie".
Question : vous êtes sarcastique quand vous parler de la très chrétienne Montréal, (...) (Lire la suite)
8 mai 2008
Essalem alaykoum,
J’ai finalement lu le texte et j’aurai mieux fait de me taire avant de l’avoir fait.
J’ai donc lu le texte et je dis el hamdoulillah.
C’est peut-être un défaut de traduction mais je regrette (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Basset a dit :
Je n’ai pas lu l’ouvrage de M Talbi, donc je ne réagi non pas sur la synthèse faite par l’auteur de l’article, simplement je dirai que les questions que posent l’islam à la fois pour l’Occident et le reste (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
ibrahim a dit :
J’avoue ici que je saisie pas forcement l’enjeu du texte.Je comprend pas la relation entre le salafiste et le reste du texte. Il s’est pourtant dit des choses intéressantes. l’auteur revient sur des éléments de base (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Waglioni a dit :
Comme l’écrit Ahmad, "on oublie les idées que les « réformateurs » ont défendues, dans le pire des cas, on accuse (ces) auteurs d’apostasie". Je crois que cela résume bien la situation, et qu’il a isolé le principe, le moteur (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
J’ai pas tout lu, je reviendrai sur le texte plus tard mais déjà l’introduction me paraît complètement biaisé. Il n’y a pas de définition de l’islamisme et on comprend très vite que l’auteur fait une association (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Ahmad a dit :
Karim B de Montréal écrit « l’idée de tabula rasa est inutilement radicale et constitue une idée qui manque de clarté et de précision, marque d’un esprit plein de sentiments louables car généreux mais franchement impatient. »
Je (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Samir a dit :
Article très intéressant, Mais même si je suis d’accord pour des nouvelles lectures, je ne suis pas d’accord pour repartir à zéro. D’ailleurs ce n’est même pas possible : je m’explique.
Juste le fait que notre (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Karim B, Montreal a dit :
Salam aleykoum à tous et à toutes
D’abord merci à Oumma et J. Héni pour cet article. L’ouvrage de M Talbi est désormais sur ma liste...
Je ne suis pas complètement en désaccord avec l’intervention de Ahmad mais je crois que (...) (Lire la suite)
7 mai 2008
Ahmad a dit :
Article très intéressant, bien sûr. Talbi pose, encore une fois, la question fondamentale : L’islam se définit-il par ce que ses textes de référence (en l’occurrence essentiellement le Coran) disent, ou bien se définit-il par ce que (...) (Lire la suite)
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