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Samedi 20 Mars 2010
Articles
Fatwa satanique ou la pédophilie légalisée
mardi 14 octobre 2008 - par Dr Al ’Ajamî

Ce titre n’est pas à confondre avec la célébrissime affaire des "versets sataniques", laquelle souleva la colère instrumentée des musulmans du monde entier. Peu d’entre eux ne surent jamais de quels versets il pouvait bien s’agir.

Si la fatwa satanique a soulevé bien moins d’indignation c’est qu’elle émane de l’islam lui-même et que l’argument invoqué en cette jurisprudence est connu et admis de tous ; problème de cohérence interne donc. Le "cheikh" al Maghrawi sévit depuis quelques années au Maroc d’où il distille ses fatwas ; la dernière en date célèbre le début de Ramadan en justifiant et autorisant le mariage avec des fillettes de neuf ans !

Nausée Sartrienne à la découverte de l’information, l’islam autorise le viol d’une fillette le soir des noces. L’islam, notre religion, permet de voler l’enfance des plus fragiles membres de sa communauté ! Ce prétendu cheikh pédophile se justifie de la Sunna, quelle pire insulte peut-on faire à la mémoire de notre noble Prophète !

Mais aussi, essentiellement, fondamentalement, comme une douleur en mon âme, mon être, un écoeurement violent. Enfance volée, enfance violée ; et ces fillettes sacrifiées, n’ont-elles pas de mères, de pères !? Plus envie de mourir que de tuer.

Cependant l’affaire n’est pas nouvelle, ce pervers de l’Internet n’a fait que reproduire des propos figurant dans les classiques. Le wahhabisme, le salafisme dévié et ses partisans dont il se réclame peuvent être satisfait de la stupidité et de la méchanceté qu’ils ont inculquées à leur disciple. Al Maghrawi, après des années d’étude à Médine, a été autorisé à professer la bonne parole salafiste par Ibn Baz lui-même, jugé conforme à leurs objectifs, bon pour le service. Un vaillant soldat du littéralisme desséchant transformant les vertes plaines de la miséricorde en un désert stérile.

Pesant silence de trois semaines, le Conseil supérieur des ulémas marocains a dénoncé la fatwa, son site Internet a été fermé ainsi que le siège de son association. Si par ailleurs ce Maghrawi avait déjà encouru des reproches, ce n’était que de la part de ses collègues de paroisse du fait qu’il était contre le djihad dans sa version actuelle. Logiquement, ce sexagénaire ne promet pas de Houris à qui massacrerait ses coreligionnaires, non, plus pragmatique, il les offre ici-bas à ces disciples, "toutes jeunes et égales" semble être l’interprétation qu’il fait de ce verset du Coran, sans commentaires. Ajoutons qu’il s’est récemment réfugié chez ses mentors saoudiens chez qui on marie des filles de huit ans.

Tous les pays de ce monde ont leurs perversités, aucun n’est autorisé à donner des leçons de morale aux autres, mais tous se doivent de condamner une telle barbarie. Le monde musulman fait cependant exception puisqu’il semble être la seule jungle où tout un chacun peut prétendre massacrer la vie sous le couvert de la Loi -mais quelle loi ?- Internet a favorisé la prise de parole et les plus actifs, comme au temps du Far West, dégainent à tout va, déclarent harâm ou halâl ce que leurs pulsions leur dictent, "anathémisent" quiconque les contredit ; le cas Maghrawi démontre que l’obsession textuelle procède de l’obsession sexuelle.

Cette fatwa se veut donc légale et légiférante, mais quelle loi peut bafouer la morale et de qui donc devrai-je accepter une loi immorale et indécente ? La Loi m’autoriserait-elle, que dis-je, m’ordonnerait-elle de commettre un tel crime que devrai-je le faire !?

Critique textuelle.

La seule indignation devrait nous suffire, une foi saine ne peut que refuser un esprit malade. Cependant, nous musulmans, sommes à juste titre attachés au Coran et à la Sunna ce qui nous impose un exercice intellectuel particulier : vérifier à posteriori la validité de nos sentiments et de nos croyances. Religion du Livre et religion du texte ont comme impératif le respect des données scripturaires, présupposé fondé mais dont il faudrait savoir parfaitement définir les implications et les limites. Réflexion conceptuelle que nous nous proposons d’examiner par la suite. Présentement, considérons les données disponibles, exercice obligé pour quiconque respecte sa foi et sa religion.

Ainsi, le Prophète SBSL aurait consommé le mariage alors que Aïcha aurait eu 9 ans. On trouve en effet le hadîth suivant dans les nombreuses traductions en français du Sahîh de Al Bukhârî, les données litigieuses sont soulignées :

"Le Prophète écrivit le contrat de mariage de Aïcha alors qu’elle avait six ans. Il consomma le mariage alors qu’elle en avait neuf. Elle demeura auprès de lui durant neuf années"

Il s’agit là d’une erreur de traduction manifeste, nous allons le démontrer. En effet, tel quel, ce "hadîth" n’existe pas. En voici le texte original, il rapporte indirectement des propos de Aïcha. C’est-à-dire qu’alors même que la chaîne de transmission se termine par : "d’après Aïcha" (’an ’âïcha) le propos est en mode narratif indirect. Il s’agit d’une anomalie qui techniquement en fait un équivalent de hadîth mursal. Du point de vue de la scrupuleuse science du hadîth cela suffirait à invalider la classification du dit hadîth. Passons outre, en voici le texte arabe :

عن عائشة رضي الله عنها

أن النبي صلى الله عليه وسلم تزوجها وهي بنت ست سنين وأدخلت عليه وهي بنت تسع ومكثت عنده تسعا.

La traduction exacte en est la suivante : D’après Aïcha : "Le Prophète* l’épousa alors qu’elle avait six ans. Elle habita chez lui alors qu’elle avait neuf ans. Elle demeura auprès de lui durant neuf années.

-1 Avant que d’étudier la signification exacte de termes clefs de ce propos, considérons le thème en sa généralité. Le locuteur est étrangement précis, 3.6.9 la combinaison est mathématique. Nous ne pouvons déterminer à trois années près l’âge du Prophète, l’année où débuta sa mission, ou la date fondant le calendrier de l’Hégire pour ne citer que ces éléments essentiels Mais voila que l’acte de naissance d’une fillette d’alors est d’une extrême exactitude alors même que peu de gens en ces temps là, si ce n’est aucun, connaissaient leur date de naissance. Pour 80% de la population des pays d’obédience musulmane il en est encore ainsi.

-2 On nous dit par ailleurs que le Prophète SBSL aurait épousé Aïcha à l’âge de 6 ans et que ceci n’aurait pas posé en soi de problème au regard des coutumes de l’époque. Il s’agissait en quelque sorte de fiançailles ayant pour effet de réserver la promise. Selon les conceptions arabes le mariage servait à consolider et matérialiser l’union entre deux familles ou deux personnes et Abou Bakr fut à la fois le premier et le plus fidèle disciple de l’envoyé de Dieu. Par ailleurs la précocité supposée de Aïcha à partir de ces données faiblement étayées n’aurait rien de scandaleux ni d’étonnant, il en était de même en occident, c’est vrai.

Malgré tout, que l’on ne sache pas quel âge ait eu réellement Aïcha à ce moment là reste l’hypothèse principale. Rappelons que ce n’est pas elle qui parle en ce propos, mais un contemporain qui ne donne au fond que son avis personnel. Pour valider à contrario l’affaire, les historiens nous disent qu’elle avait déjà été demandée en mariage ce qui se voudrait confirmer la précocité et les us de l’époque en la matière. Pour nous cette information tendrait plutôt à montrer une erreur quant à l’âge de l’intéressée. Ces mêmes historiens rapportent aussi qu’elle n’aurait point eu 9 ans mais 8 ou 7 ou 6 ou 12…L’ensemble de ces données est aussi invérifiable qu’invérifiée et appelle à la plus prudente des réserves. Une historienne saoudienne a d’ailleurs critiqué ces affirmations "historiques", effort de recherche ayant provoqué un tollé de la part des autorités religieuses !

-3 Pour ce qui est du texte, première remarque sur laquelle nous ne attarderons pas : Par quel tour de passe-passe remplace-t-on le verbe épousertazawwaja- par "écrire un contrat" ? Il faudra le demander à nos "légistes" et à nos traducteurs ! Cela démontre pour le moins l’influence permanente de la pensée juridique dans l’approche du Hadîth. Le Droit, comme toute spécialité spéculative, déshumanise obligatoirement son propos.

-4 Essentiel, on aura noté la différence fondamentale entre il consomma le mariage et elle habita chez lui. Le texte original emploi le verbe adkhala. Selon le Lisân al ’arab, la référence lexicographique, cette dérivée de forme IV de dakhala (entrer) signifie "faire entrer ", au passif et suivi de ’alayhi il signifie" être introduit chez lui" et ne peut se comprendre qu’ainsi. Seule la forme I dakhala suivie de la préposition ilâ peut signifier avoir des rapports sexuels, ce n’est indubitablement pas le cas en ce propos. Donc, étymologiquement, grammaticalement et selon l’usage de la langue arabe on ne peut que le comprendre ainsi : "elle quitta le domicile de son père Abû Bakr pour celui du Prophète". Comprendre ou traduire cela par le fait qu’ils consommèrent le mariage à ce moment là est une lecture totalement impropre.

-5 Le préjugé est cependant tenace, on peut le constater à la lecture de la deuxième version donnée par Al Bukhârî. Lors de la transmission du hadîth un des rapporteurs à remplacé le verbe adkhala par le verbe banâ qui, suivi de la préposition bi, signifie habiter chez mais aussi, par euphémisme métonymique, peut vouloir dire "consommer le mariage". Il n’y a pas là de hasard mais une nette intention (consciente ou inconsciente je n’en jugerais pas) d’influencer le sens du hadîth par une telle permutation de termes. Le même phénomène se retrouve dans une des deux versions rapportées par Muslim. Dans la première, outre l’âge de 7 ans au lieu de 6, on retrouve le verbe banâ. En la seconde variante, on note l’emploi du verbe zaffa en lieu et place de adkhala. Zaffa signifie conduire la marié à la maison de son époux et nullement consommer le mariage.

Au total , quand bien même l’on prendrait en compte la conjonction de ces trois verbes, en réalité ces variantes démontrent l’imprécision de notre "hadîth", l’on ne pourrait en conclure que le mariage fut consommé au moment où Aïcha intégra le domicile de son époux. Cependant, à bien comprendre l’analyse, il faut au contraire en déduire que l’information a été, par touches successives, influencée dans le sens d’une opinion préconçue. Nous ne pouvons logiquement valider ces affirmations dénuées de fondements réels à la lecture même de ce texte pourtant réputé être le référence incontournable de tout jugement sur la question. 

-6 Dans la deuxième version de Muslim on note une précision supplémentaire : "elles jouaient avec elles". On sait par ailleurs qu’il s’agissait de jeunes servantes qui jouaient avec Aïcha à la poupée. Comment imaginer une telle scène sans y voir toute la perversité qu’elle reflèterait si Aïcha avait eu des rapports sexuels avec son noble époux ! Bien au contraire cette remarque indique que rien n’avait changé dans les habitudes de Aïcha après qu’elle eut intégré le domicile du Prophète !

-7 Au final, on constate avec étonnement que les textes authentifiés de références ne stipulent nullement que le mariage fût consommé à l’age de neuf ans ! Il s’agit dune affirmation sans support textuel ni preuves historiques. En admettant que Aïcha ait intégré le domicile de son mari à l’âge de neuf ans rien n’indique littéralement qu’il y ait eu acte à ce moment là. En réalité, nous ne possédons aucun élément nous permettant de savoir ce que fut l’intimité de ce couple. Quelle impudeur, quelles préoccupations malsaines, quelles volontés, ont pu pousser les doctes à déformer les textes, les ignorants sont pardonnés.

Les tenants conscients de cette interprétation aussi erronée que tendancieuse prendraient-ils leurs fantasmes pour des réalités. Une telle appréciation de leur part confine à l’accusation calomnieuse à l’égard de la mémoire du Prophète. Curieusement on pourrait y percevoir comme une persistance des calomnies ayant visé les mœurs de Aïcha en une autre affaire, crime sévèrement réprimandé selon les strictes mises en garde coraniques en la matière.

La recherche ne vaut que par l’intention. Le croyant doit engager la raison au service de sa foi et non asservir la raison à ses croyances. Le Prophète SBSL au sujet du licite et de l’illicite, et plus globalement du bien et du mal, nous a enseigné la sagesse suivante : "…Il y a dans le corps un morceau de chair qui lorsqu’il est sain l’assainit en son entier mais, lorsqu’il est corrompu, corrompt le corps en son entier…c’est le cœur ! " Rapporté par Muslim.

Ainsi, ceux qui soutiennent la lecture faussée de ce hadîth relatif au mariage du Prophète et d’Aïcha le font parfois par ignorance, auquel cas la contradiction évidente entre l’humanisme de l’Islam et de celui de son Prophète devrait les inciter à plus de retenue. D’aucuns forment leur jugement en se référant à un suivisme aveugle, leur cœur et leur esprit sont alors morts. D’autres admettent volontairement cette version officialisée puisqu’elle va dans le sens de leurs vils instincts. Qui plus est, ils se légitiment des propos de leurs prédécesseurs puisque ces derniers avaient eux aussi majoritairement pratiqué cette lecture "inconsciemment" influencés par leur contexte socioculturel ; et ceci est la constatation la plus clémente que l’on puisse faire…car Dieu seul jugera leurs intentions et leurs actes.

Critique conceptuelle.

La question est simple : quelles sont la définition et la fonction de la Sunna dans la détermination de l’Islam ? Y répondre correctement impose une analyse rigoureuse des textes pris en référence, lequel travail entraînerait présentement de bien trop longs développements. Plaise à Dieu, nous aurons l’occasion en ces colonnes d’aborder avec rigueur ce sujet. Dans le contexte qui aujourd’hui préoccupe nos esprits et meurtrit nos âmes, nous envisagerons cette thématique essentielle sous un autre angle.

Selon le mode de relation à la Sunna dans le néo-espace actuel, sous le contrôle dominant de la pensée salafiste déviée, l’acceptation du deuxième corpus de l’Islam conduit à une aberration : S’il s’agit de suivre et refaire tout ce que le Prophète fit, alors il convient que j’épouse et viole une fillette de neuf ans. Inversement, et tout aussi implacablement, si je ne le fais pas je suis un candidat renégat dès lors que je remettrais en cause la validité du principe et de son application. Au minimum me voila suspecté, déclassé, un mauvais musulman, dès lors que mes sentiments d’être humain se révoltent contre de telles pratiques. Rejetterais-je la Sunna, que Dieu Ses Anges et ses représentants auto proclamés sur terre me

maudiraient.

Une vérité que nul ne pourra contester : La Sunna est ce que le Prophète nous a expressément enseigné, recommandé ou ordonné et dont il a lui-même montré l’exemple appliqué et vivant "Tu es, certes, d’un comportement élevé." S68.V4 et "Le Messager de Dieu est un bel exemple pour qui aspire à Dieu…" S33.V21. Réduire la dimension prophétique à un décorum, une surenchère de détails est antinomique avec la grandeur d’âme de notre Bien-aimé. 

La foi se mesurerait-elle au rapport inversement proportionnel entre la longueur de la barbe et du qamis ! La Sunna c’est les nobles comportements du Prophète, sa beauté d’âme, sa morale, son profond respect de la vie et de celle de toutes les créatures, son humanisme vrai, sa sensibilité, sa modestie et sa noblesse, sa mansuétude et sa grandeur, son humanité simple. Autant de parures du cœur que l’on ne peut mesurer en centimètres et que l’on ne peut afficher sous peine d’en annuler la valeur et le bénéfice.

Le Coran émane de Dieu, et du Prophète émane la perfection humaine de la l’exemplaire servitude au Seigneur des mondes. Aimer Dieu c’est aimer son Prophète, aimer le Prophète c’est aimer Dieu et être aimé de Lui. S3.V31.

L’ijtihâd est l’effort sur la voie de Dieu afin de mieux discerner, dans l’intérêt du bel agir et du plein développement de l’homme, le sens de la parole de Dieu ou des enseignements nécessairement complémentaires du Prophète SBSL. Quel croyant de foi et de raison, de lumières et d’esprit ne pourrait admettre cela. L’ijtihâd n’est pas une pure spéculation intellectuelle dont le seul rapport à nos textes serait le quyyas, le raisonnement analogique. Bien au contraire l’ijtihâd est le décryptage permanent de notre patrimoine. Ainsi, face à ce hadîth et à l’utilisation qui en est faite, l’ijtihâd devient un jihâd obligatoire.

Conséquences.

A force de vouloir conceptualiser le monde selon les modalités de notre jurisprudence on aboutit à une vision du monde dénuée de valeurs morales personnelles. Le matérialisme le plus tranchant a infiltré toutes les cultures y compris le monde musulman. On perçoit bien que la rencontre de notre vision juridique et l’absence de qualité d’âme intrinsèquement liée au matérialisme prégnant puisse engendrer inhumanité et horreur. La fatwa pédophile et l’indifférence qu’elle a suscité, la majorité musulmane ne devrait pourtant pas être qualifiée de silencieuse, est un avertissement.

Pensez-vous que nous ayons là atteint une limite et que notre saine nature produira les anticorps nécessaires, une autre affaire devrait nous alarmer : On signale plusieurs cas récents d’enterrement vivant de musulmanes, sommes nous condamnés à l’horreur. En tout état de cause, nous sommes en cette voie déjà les fossoyeurs de notre mort programmée.

Exception injustifiable me diriez vous, pas du tout, ces actes innommables ont été commis au non du littéralisme le plus strict. Plaise à Dieu, nous expliciterons la différence fondamentale entre littéralisme et littéralité. Voici le verset "référant"  ! S81.V8-9 : "Quand on demandera à l’enterrée vivante pour quel péché elle fut tué".

Si vous appliquez à ce verset exactement la même grille de lecture que celle du "cheikh" pédophile, c’est-à-dire la logique littéraliste que les plus stupides et virulents néo chantres d’un salafisme dévié veulent nous imposer, vous comprendrez alors le verset comme suit : Il a été enterré vivantes des femmes parce qu’elles avaient commis un péché. Tel est le jugement de Dieu et Il leur demandera en plus au Jour dernier des comptes pour ce qu’elles avaient commis. Selon ce retournement de sens prodigieusement pervers, en Palestine et au Pakistan des hommes ont franchi le pas et ont appliqué au nom de Dieu et de la vraie foi le fruit terrible de ces conceptions. Pas de commentaires, plus envie de mourir que de tuer.

Notre silence serait un crime surajouté. A tous, Dieu avait dit : "Dieu atteste qu’il n’est de dieu que Lui. De même, les Anges et ceux qui possèdent la Science se dressant ainsi en toute équité ; il n’est de dieu que Lui, le Tout-puissant, le très Sage." S3.V18.

Qui l’entend à présent, se redresse et repousse l’ombre de nos obscurantismes. Qu’il se purifie de pluie et de grêle et s’engage pour que la lumière éclaire notre sombre devenir. Froidement, des fatwas assassines légalisent l’horreur, le crime et la bassesse. Que les musulmans se réveillent et se libèrent du carcan que leur imposent les forces obscures de leurs propres rangs. Qu’ils revivifient ce qui fît d’eux la meilleure des communautés.

Celle qui aime le bien et déteste le mal
Celle qui recherche le beau et refuse le laid
Communauté de cœur et non de rancœur
Celle qui donne sans prendre
Celle qui s’offre et invite
Celle qui cherche et progresse
Communauté de vie et non de mort
Celle du cœur et de la raison
Celle de la morale et de l’amour
Celle qui pense que la loi de l’amour est plus haute que l’amour de la Loi.
Celle qui toujours élève et jamais n’abaisse
Celle qui toujours respecte et jamais ne méprise
Celle qui toujours honore et jamais n’avilit

Ramadan 2008, Dr Al ’Ajâmî.

Mots clés

Dr Al ’Ajamî

Auteur de « Que dit vraiment le Coran » et de "Quarante Hadiths authentiques de Ramadan" parus aux éditions Zenith, 2009. http://editionszenith.fr

Du même auteur, à lire sur oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

18 novembre 2009
Maodo DIOP a dit :

Les phrases que j’ai retenues dans cet article : Le croyant doit engager la raison au service de sa foi et non asservir la raison à ses croyances. L’ijtihâd n’est pas une pure spéculation intellectuelle dont le seul rapport à nos textes serait le quyyas, le raisonnement analogique. Bien au contraire l’ijtihâd est le décryptage permanent de notre patrimoine. Ainsi, face à ce hadîth et à l’utilisation qui en est faite, l’ijtihâd devient un jihâd obligatoire. La foi se mesurerait-elle au rapport inversement proportionnel entre la longueur de la barbe et du qamis !

Ces citations suffisent à inciter nos Ulèmas à avoir un regard critique de ce qu’ils commentent des textes fondamentaux de notre Religion . Le sens de critique et de débats ouverts manquent dans ce domaine. Bravo au Dr Al’Ajami et ceux qui suivent sa methodologie et son concept !!! Machallah

24 septembre 2009
ABOU LOUKMANE a dit :

QUELQU’UN PEUT ME DIRE QUI EST VRAIMENT LE Dr AL-AJAMI

BARAKA ALLAHU FIKUM

22 septembre 2009
Sihamour a dit :

Cher Dr. Al ’Ajâmî

Well rien n’arrive par hasard ! Je suis musulmane sur la voie de la repetence depuis peu. Je n’ai pas de reelle problemes existentiels such as depression, maladies, frustration ou autres... au contraire je vie tres confortablement avec mon mari et un fils de 2 ans qui depuis son arriver m’as fais realiser au plus profond de mon ame et coeur qu’il n’y a de Dieu que Allah. Chaque elan de regards porter sur lui me font me rapprocher d’Allah tant l’Amour que je lui porte me complete dans ma vie de femme.

Ma promesse de changer mon mode de vie est survenue graduellement, je me suis promis que ce Ramadan 2009 serait ma genese a moi, donc la priere fut biensur le premier acte a suivre afin de faire mes premiers pas dans mon nouveau moi.

Apres quelques jours de priere et de lecture du Coran ainsi que d’autre livres se referant a l’Islam, un immense DOUTE me fit perdre l’equilibre en l’occurence le sujet de la relation du prophete Mohamed (bsl) et de son engagement matrimoniale a Aicha.

Dans un premier temps je me suis dis Dieu EST GRAND et lui seul SAIT suivi de hmmm peut etre que ma foi ne tient pas l’equilibre necessaire pour me permettre de galoper entre les lignes du Saint Coran et ceux afin d’y en maitriser le sens profond.

Mais je me suis tout doucement retracter en faisant les milles pas dans ma tete car profondement certaine d’une eventuel erreur de transmission ou de traduction.

Voila ou vous intervenez avec cet article poster sur Oumma.com donc je vous remercie car cela m’enseigne LA LECON No.1 :

"Verifier differentes sources avant que le doute s’installe et que ma foi retourne a la case zero a grand coup de pied ! Ramadan 2009 - Siham

7 janvier 2009
Nathalie a dit :
Bonjour, Je suis chrétienne catholique pratiquante, et je lis une petite phrase qui retient particulièrement mon attention car vraiment et réellement importante, résumant tout : "Celle qui pense que la loi de l’amour est plus haute que l’amour de la Loi" Voilà, tout est dit avec cela.
17 octobre 2008
Oumma.com-uk-fan a dit :

@ AMAZONE ET KARIM DE MONTREAL : Ma reponse a ete censuree plusieurs fois, d’ou ce retard a poursuivre cette discussion.

Il est inopportun de nier la dimension musulmane de l’excision feminine et de la qualifier de mutilation genitale. Cette pratique ancestrale fait partie integrante pour des millions d’africains de leur identite musulmane. Nos freres et soeurs Africains continuent a etre diabolise par l’Occident malgre la necessite d’etablir un dialogue respecteux qui prend en compte leur point de vue afin de lutter efficacement contre cette injustice. Kecia Ali, Professeur a Harvard et Boston University, auteur du livre “Sexual ethics in Islam : Feminist reflections on quran, hadiths, and jurisprudence, pense que l’appui des Oulemas n’est pas suffisant, c’est l’opinion publique qu’il faut convaincre pour diminuer la frequence de l’excision. Ignorer le contenu de la Charia et de certains Hadiths en rapport avec l’excision empeche l’etablissement d’un dialogue serieux avec les partisans de l’excision et favorise la propagande islamamophobe.

L’absence de reference coranique ne permet pas d’affirmer que l’excision ne soit pas liee a la pratique de l’Islam. Peu de Musulmans sont opposes a la pratique de la circoncision masculine alors que le Coran n’en fait pas mention. L’utilisation des terme tahara pour definir circoncision masculine et excision feminine indique une analogie entre les deux pratiques et introduit une notion de purete.

Qui plus est, l’apparition de l’excision en Asie du Sud-Est correspond a l’introduction de l’Islam dans les pays ou communautes musulmanes ayant adopte le rite Chafite, a l’instar de l’Egypte. En effet, dans le passé, les juristes Chafites consideraient l’excision comme obligatoire car regulatrice du desir sexuel chez la femme. L’absence d’informations sur l’excision des epouses et des quatres filles du Prophete(SAWS) ne permet pas de conclure qu’elles ne furent pas. Dans l’Arabie du septieme siecle l’excision existait.

Ce sujet epineux demande une erudition ainsi que la volonte d’exercer l’hijtihad. La conclusion appartient a Kecia Ali : “Le plus grand tort est de croire qu’il existe un seul point de vue islamique vrai pour tout.” (“The biggest misconception is that there is One True Islamic View on everything”)

17 octobre 2008
Waglioni a dit :

@ Karim Bey, je reprends difficilement ici le cours de notre discussion car ma réponse a été censurée, je ne sais pourquoi. Oui, parler des origines est une chose, qui remonte fort loin parlant de la civilisation pharaonique. Mais justement la faire remonter (cette origine) à l’unification des royaumes du Nord et du Sud (resp. Basse et Haute Egypte), suppose qu’il y avait un Nord auparavant, et un Sud aussi. Alors on est encore à se demander ce qu’était, par exemple, ce royaume du Nord si convoité qu’il ait justifié de la part de Narmer de s’en glorifier. Ensuite, ce genre d’épisode (l’unification par le Sud) se répètera plusieurs fois, mais cela reste l’exception, quelques trois ou quatre siècles sur une histoire qui en compte au moins quarante ! Ainsi, non, je ne pense pas être celui qui manque de "rigueur et de cohérence", et, même si j’y suis sensible, je suis bien à l’abri, aussi, de la flatterie.

Pour en revenir au sujet de l’article, ma réponse censurée traduisait, je crois, le choix du relativisme, le refus de l’universalisme en matière de droits de l’homme. Alors faut-il en conclure que c’est là un sujet tabou pour Oumma.com ?

16 octobre 2008
a b a dit :

Karim B., Montréal je te remercie pour ta réponse je viens de comprendre en lisant le détail que tu as donné l’object de l’incompréhension

Je n’étais même pas sur l’idée de dire qu’il faille faire preuve de compassion ou autre avec les déviants, comme tu dis. Je n’y avait même pas pensé d’ailleurs (pourquoi dirais-je cela, ce type pour moi n’existe pas, si vous étiez sur le point de le pendre sûrement mais là ????)

Je ne l’ai d’ailleurs même pas écrit ne serait-ce qu’au quart, les gens n’entendent que ce qu’il veulent entendre, sinon sort moi la phrase qui t’a laissé penser que j’ai pu dire ça, parce que j’ai été choqué par le résumé que tu as fait, je l’ai même trouvé déplacé même si je n’ai pas voulu réagir.

Je réagissais simplement au style de l’article, au titre, etc... même si je ne présage pas des intentions de l’auteur, je pense que l’on peut dénoncer et condamner fermement sans pour autant sombrer dans l’amalgame et la caricature.

Je ne crois pas que la communication sur le sensationnel fasse grandir...

L’auteur du texte va plus loin que de dénoncé le déviant (ce sur quoi vous êtes resté bloqué), il dit aussi certaine chose pour lesquelles il a peut-être des raisons mais que je trouve déplacé, bref.

Allah, swt, seul sait

16 octobre 2008

Salam aleikoum, Une fatwa telle que celle-ci implique des conséquences catastrophiques ! Le chemin de l’Islam est tracé. Le mariage implique naturellement le consentement de la FEMME qui est un être humain au même titre que l’homme. Bafouer ses droits revient à bafouer une partie des principes ordonnés par le Prohpète sws. Et Seul Dieu connait les conséquence d’un tel acte pour un individu qui détruit l’Islam en utilisant des Fatwas "noires" telle que celle-ci. Un argument de plus pour stigmatiser l’Islam et ses preceptes attirantes qui parfois, et malheureusement de nos jour beaucoup trop souvent se voit noircit par des individus se proclamant de Science et générant des dégâts irréparables. Il revient à nous musulman de lutter contre ce type de pensée perverses et d’encourager des personnes comme l’auteur de ce présent texte à continuer à diffuser et éclaircir les musulmans et non-musulmans sur les principes fondamentaux que forment notre Religion.

Bien Cordialement.

15 octobre 2008
Karim B., Montréal a dit :

Salam aleykoum

@ A B :

Des hommes veulent légaliser et légitimer avec le nom de Dieu -Exalté Soit-Il- et du Prophète (PBSL), de surcroît, la possibilité pour des hommes de marier et de copuler avec des fillettes de 9 ans ? :

ALLAHOUMMA INNA HADA MOUNKAR.

Les zones grises existent, il n’y a pas à douter, et la tempérance, la patience, la compassion envers les fauteurs et les déviants sont des vertus, le pardon et la miséricorde sont des clés pour le paradis celà aussi je l’ai entendu et je ne saurai le renier -au contraire- mais le bien et le mal existent : même au sein de notre communauté, dois-je le rappeller

(et ce n’est pas PLUS de rigueur dans l’observation irréfléchie de ce que nous disent ceux qui répétent les erreurs des anciens qui vont éliminer nos problèmes pas plus que de suivre ceux qui veulent s’engager dans la "libéralisation" de notre religion pour l’adapter aux diktats intellectuels de la civilisation matérialiste européenne).

Wa salam.


@ Waglioni :

Il est trop facile de discréditer un homme à cause de ses allégeances intellectuels et idéologiques sans avoir soi-même pris la peine de le lire.

La production intellectuelle de Cheikh Anta Diop est immense.

Ce faisant, si même seulement 50% de ses affirmations et thèses sont vraies, ça fait quand même énormément de choses qu’il a dit qui demeurent vraies et fondées.

Quelle est cette peur irrationnelle à l’idée que la civilisation Égyptienne puisse être née en Afrique noire et avoir été bâtie par des individus qui avaient la peau noire ?

Les premiers Égyptiens étaient noirs comme les premiers pharaons (chercher une photo du buste de Narmer le premier pharaon, celui qui a unie la haute et la basse Égypte et dites-moi que son type ne correspond pas à celui d’un noir).

Avec les siècles et millénaires le pays s’est métissé et aujourd’hui plus de 9000 ans après la fondation des premières communautés pastorales dans la région du Nil, la physionomie des habitants de la région à énormément changés.

Comme si tout ce que Cheikh Anta Diop a prononcés étaient invalidés par ses options politiques.

Il faut savoir dissocier la production intellectuelle proprement dite de la production militante et idéologique que je ne partage que très peu et qui à prime abord ne me concerne pas, sinon très indirectement.

Vous m’avez habituer à plus de rigueur et de cohérence mon cher Waglioni.

Bien à vous.

Au plaisir.


@ CONTRACT :

Belle pièce d’Arabo-centrisme dont vous faite preuve là, cher ami.

Il serait peut-être utile de mettre à jour vos connaissances historiques :

il n’y avait pas d’Arabes en Égypte durant l’antiquité.

Des peuples sémites s’y sont introduits en masse (et ont été assimillés à la civilisation égyptienne) ; y ont habités les Hyksos, des Hébreux, des Grecs, des Romains, des Perses et autres mais les Arabes y sont arrivés qu’avec l’Islam et pas avant.

Si vous avez des infos qui peuvent contredire ma position, n’hésitez pas à m’en faire part.

Mais Dieu -Exalté Soit-Il Est plus Savant.

Cordialement,

Sincères salamtations.

15 octobre 2008
abstract a dit :

CONCRACT je crois que tu n’as rien compris à mon post mais merci pour tes précisions

Je pensais qu’il n’y avait aucun rapport entre les pharaons et les arabes mais tu sembles dire le contraire... Je n’aurai peut-être pas du éclater de rire au nez de mon collègue enfin de compte

15 octobre 2008
CONCRACT a dit :

Bonjour,

Réponse à Abstract...qui affirme du grand n’importe quoi !!

Tout d’abord..Moïse -Moussa ali salam s’est pourtant bel et bien marrié avec une arabe (la fille de Siydna Shouaïb ali salam)....

...Parmi les pharaons...peu parmi eux étaient arabes...

Concernant les analogies par les temps qui courrent...j’emploirai l’histoire de DAVID et GOLIATH....qui a choisi le camp de Goliath....(ceux ne sont pas les arabo-musulmans surtout !!)...Apparemment certains veulent porter plainte à l’ONU pour toucher des indemnités d’esclavagismes à l’époque de Pharaon....rire)

N’est-ce pas ??

Bonne journée...à ton ami aussi !

14 octobre 2008
ABOUANASS a dit :
Je suis entièrement d’accord avec vous Dr Al ’Ajamî. Entièrement ? Non. Sur tout sauf sur un point : les histoires des "enterrées vivantes" que vous citez, sont peut-être réelles, mais si votre seule source est "Le courrier de l’Atlas", qui lui même ne cite pas les siennes… comment distinguer le vrai du faux dans un monde ou la manipulation de l’info n’est plus à démontrer ?
14 octobre 2008
aboutaslim a dit :
on est dans une epoque ou tout le monde parle sans science et sans humilite, je demande un peu d humilite avant de critiquer et de s acharner sur les musulmans plus que l, on ne le ferai avec des ennemis qui combattent les musulmans. J ai pitie pour nous. Allah ihdina
14 octobre 2008
abstract a dit :

En parlant des pharaons, un collègue très sympathique, ingénieur d’une grande école de Paris, m’a sorti un jour le plus sérieusement du monde "les arabes et les juifs se sont toujours détesté regarde Moïse et les pharaons"

 :’(

14 octobre 2008
Waglioni a dit :
@Karim B., Montréal Justement, l’auteur que vous citez n’est pas égyptologue. C’est avant tout un idéologue, dont je respecte la démarche de promotion de la "négritude", mais qui interprète tout dans le sens de son idéologie. Sa grande thèse est que "les pharaons sont des nègres". C’est sympathique, mais loin de la science historique ou archéologique. Le salut à vous.
14 octobre 2008
abstract a dit :
Il y a un hadith sur la mort du prophète, sws, qui dit qu’il est mort dans les bras de sa femme Aîcha.
14 octobre 2008
Fatima D a dit :
Excellent article tout comme le livre "Que dit vraiment le Coran". Je voudrai juste ajouter que dans l’Angleterre de l’époque victorienne l’âge légal du mariage était de 14 pour l’homme et 12 ans pour la femme alors cessons de juger les normes du passé avec nos normes actuelles et inversement les normes du passé ne sont pas les normes actuelles. Qui peut dire ce qu’elles seront dans 14 siècles. D’autre part, de toutes les épouses du Prophète (S), seule Aïcha (R) était vierge et aussi jeune. Elle a été l’exception car son destin est exceptionnel, elle a été choisi par Dieu pour être l’épouse du Prophète (cf Sira). Dotée d’une capacité de mémorisation exceptionnelle, rappelons tout de même qu’après la mort du Prophète (S), elle est devenu la mémoire vivante. Elle était la meilleure élève du Prophète (S), sa mémoire, sa vivacité d’esprit, son travail acharné en feront la plus grande juriste. Depuis son plus jeune âge, elle a reçu l’enseignement du Prophète (S), et sa mémoire a tout enregistré. Le prophète (S) n’a-t-il pas souvent répété à ceux qui cherchait une explication sur un point de doctrine :"Va voir Aïcha, elle est la moitié de la religion".
14 octobre 2008
a b a dit :

Faire preuve de sérénité fait partie de la Sunna et demande des efforts, chacun engage sa responsabilité après tout.

Bizarre qu’invoquer une chose aussi basique soit aussi mal comprise.

Etrange tout de même cette façon d’aborder les chose blanc ou noir, si on ne dit pas bravo avec la foule c’est qu’on défend ?

alors là il est évident que je fait face à quelque chose qui ne m’attire pas.

14 octobre 2008
Le Kabyle a dit :

Salam,

"Chapeau bas" ou plutot "chechia Bas"...Toujours aussi excellent !!!!

14 octobre 2008
Karim B., Montréal a dit :

@ Waglioni

Salam aleykoum

Je vous renvoie aux travaux de Cheikh Anta Diop, notamment : Nations nègres et culture.

Tout y est.

Bien à vous.


@ Sidahmed.

13 ans n’est pas 9.

Certes, toutes les civilisations et cultures de toutes les époques ont vus leurs membres se mariés jeunes en raison notamment des espérances de vie qui tournaient jadis autour de 35-40 ans mais neuf ans ?

Comment peut-on s’imaginer des relations sexuelles d’un adulte avec un enfant prépubère ?

C’est monstrueux peu importe le critère que l’on utilise.

@ Qadou

Discuter de la meilleure manière possible est le meilleure antidote possible pour que ne s’infiltre la sclérose et la paresse intellectuelle qui mène à la sécheresse spirituelle.

Accepteriez-vous que quelqu’un veuille marier votre fille et consommer ce mariage à l’âge de neuf ans ?


À tous ceux et celles qui invoquent constamment l’argument de la "division des Musulmans" pour empêcher le débat d’avoir lieu, sachez que la division est déjà présente parmi nous et ce, depuis longtemps.

La discussion sur TOUS les sujets y compris ceux qui dérangent doit avoir lieu pour renverser la division et rapprocher les coeurs.

Le silence ne fait que sédimenter les fossés.

Soyez en paix.

Et Dieu -Exalté Soit-il est Plus Savant.

Wa salam.

14 octobre 2008
Mouslim a dit :

Salam oulaikoum,

Je viens de consulter le verset 4 de la sourate Attalak. Elle décrit et dé finit la procédure et la période de "Idda" après le divroce ou le décès du conjoint. Une période d’attente permettant la purification des relations familiales et l’attribution exacte de la paternité des enfants. Dans ce verset, Allah cite les femmes qui n’ont plus de régles "ménopausées", celles qui n’ont pas eu de régles et celles qui sont enceintes. Le fait d’inclure celles qui n’ont pas eu de régles dans la liste des soumises aux conditions de Idda ne veut pas dire qu’elles sont automatiquement mineures ou agées de 9ans. Certaines femmes du fait de déréglements hormonaux peuvent ne pas avoir de régles et dans ce domaine ce sont les médecins (endocrinologie) qui donneront plus de clarifications. Aussi, dans ce verset, les femmes qui n’ont pas eu de régles sont liées aux femmes qui sont enceintes ce qui peut également renvoyer à la situation post-divorce ou post-décès. Ce qui pourrait dire celles qui n’ont pas eu de régles après le décès ou après le divorce, peuvent donc probablement être enceinte elles également. Il faut attendre pour être sûre qu’elles ne le sont pas. Ces deux probabilité peuvent exister au coté de la probabilité que l’un des commentateurs a soulevé. Wa Allahou Aalam.

14 octobre 2008
qadou a dit :
c’est encore moi... au passage pour les detracteurs des savants d’arabie saoudite ils ont dis de ne rien prendre de lui qu’il etait innovateur et plein de chose donc ne rien ^prendre de lui.paroles des savants d’arabie.alors gardez vous de parler des oulémas en mal sans chercher les explications...et instaurer vous meme la division..nous possedons tres peu de science et le bon comportement est d’apprendre avant de parler d’un sujet... salam aleycoum
14 octobre 2008
Binyamin al Firansi a dit :
As-salamu aleykum wa rahmatullah wa barakatuh, Article intéressant. Quelqu’un peut-il nous dire où le docteur al Ajami a apprit la théologie ? Et quelles ijaza il a reçu ? Barakallahu fikum.
14 octobre 2008
hawa a dit :
bravo au Dr Al ’Ajami pour la véracité de ses propos et la justesse de son analyse enfin un théologien indépendant qui n’a qu’une seule préoccupation "encourager le bien et condamner le blâmable" :principe fondamental de l’islam me semble -t-il !!!face à toutes ces injustices , tous ces meurtres , toutes ces oppressions perpétrés au nom de l’islam il faut arrêter de se taire ,n’oublions pas le très connu proverbe "qui ne dit mot consent". Quant au livre "que dit vraiment le coran "c’est une véritable réhabilitation du coran ... c’est une invite à la réflexion , à une lecture intelligente . Dr Al ’Ajami continuez à nous réveiller !!!!Allah ijezkoum bekheir
14 octobre 2008
kaf a dit :
merci Dr Ajami de m’avoir enlevé une épine du pied. sincèrement j’avais un problème avec ce hadith. le prophète(saw) ne nous a t il pas conseillé d’interroger notre coeur en cas de doute ? le bien etant connu et le mal etant connu ? moi j’avais beau m’interroger la pillule ne passait pas. or le dire ouvertement dans le milieu ou je vivais me rendais automatiquement mécréant. alors j’ai tout simplement renié le hadith au fond de moi tout en demandant a Allah de me pardonner si je me trompais. maintenant je profite demander si quelqu’un connait des textes enrichissant concernant deux autres hadiths auxquels j’ai eu la meme attitude : tuer celui qui decide de quitter l’islam et lapider à mort les adulterins. j’ai beau reflechi j’arrive pas a integrer ces hadiths dans ma foi. suis je mécréant ?
13 octobre 2008
Waglioni a dit :

@Karim B, Montréal

vous confondez manifestement "civilisation(s) nilotique(s)" et "Egypte pharaonique". En effet, il n’est nullement question de cette pratique de l’excision dans l’Egypte pharaonique : Hérodote n’en parle pas, aucun papyrus n’y fait mention, aucune représentation n’en est donnée (alors que la circoncision masculine, elle, est abondamment documentée). Certes, on a retrouvé quelques momies excisées, mais cela reste exceptionnel et peut être interprété comme une opération effectuée ailleurs qu’en Egypte.

13 octobre 2008
Sidahmed a dit :
Salam alaikum, Des débats de ce genre peuvent nuire à notre belle réligion. Mais à titre d’information, dans un texte ancien d’un anthropologue anglais (je ne me rapelle plus de son nom) datant de début du 17e siécle et aprés avoir vecu quelques temps à Alger écrivait sur la femme algéroise, qu’elle était déjà grande-mére à l’age de 24 ans, cela suppose qu’elle s’est mariée trés jeune et a eu des enfants qui se sont à leurs tours mariés et enfantés trés jeunes. Personnellement, j’ai une tante qui s’est mariée à l’age de 13 ans à la fin des années 60. Donc, on ne peut pas juger une période antérieure et dont ingnore pas mal de choses sur les us et habitudes. N’en rajouter pas sur des sujets que vous ne maitrisez pas. Wa salam alaikum
13 octobre 2008
Karim B, Montréal a dit :

Salam aleykoum à tous(tes)

À Oumma.com.uk fan et à tous les intéressés au sujet de l’excision :

Il s’agit d’une pratique de l’époque de l’Égypte ancienne, pharaonique.

C’est la raison pour laquelle on retrouve cette pratique principalement dans l’ère civilisationnelle de l’Égypte ancienne : Haute-Égypte (le sud), Nubie (Soudan actuel) et pays du Sahel.

La pratique de l’excision trouve sa justification symbolique dans la cosmogonie de la Nubie antique.

Selon cette vision du monde, l’Ëtre primordiale (Créateur de l’Univers) était asexué et c’est pourquoi en ces temps lointain on excisait les femmes et circoncisait les hommes : en somme pour que dans les créatures du monde se retrouve l’équilibre primordiale.

Avec le passage des siècles et des millénaires cette vision de l’univers à disparu et la pratique est resté.

Lorsque l’Islam est advenu, on s’est servi de cette religion pour justifier la poursuite de cette pratique qui remonte à des âges lointains qui se perdent dans la nuit des temps.

Cheikh Anta Diop, spécialiste de l’Égypte et de l’Afrique antique a traité en longueur des origines africaines et pharaonique de l’excision, qui n’ont, bien sûr, aucun rapport directs avec la cosmogonie islamique et cette dernière n’y trouve aucune sorte de justification intrinsèque.

Mais bien sûr, pour peu qu’on s’y force, avec un peu de volonté et beaucoup de mauvaise foi, on peut faire dire n’importe quoi à n’importe quoi ou n’importe qui...

Mais en Vérité Dieu -Exalté Soit-il- Est le Plus Savant.

Wa salam.

13 octobre 2008
Karim B, Montréal a dit :

Bismillah Ar-Rahman Ir-Rahim

Salam aleykoum à tous et à toutes

Je viens de lire l’éclairant article du docteur Ajami et je tiens à le remercier pour les éclaircissements sur la question.

J’ai ensuite procédé à la lecture des commentaires qui sont un "échantillon" des opinions des musulmans de la francophonie.

C’est la quasi unanimité.

La majorité des croyants sont d’accords et satisfaits du raisonnement de l’auteur et montre de la gratitude pour ce texte éclairant du Dr Al Ajami.

Un commentateur qui semble d’accord avec le fond du texte de Dr Ajami déroule en longueur un argument que je crois peut se résumé par ceci : ne soyons trop dur les uns envers les autres mêmes avec les auteurs de fatwa comme celles du "alim" marocain dont il est question.

Finalement deux visiteurs, qui ne donnent pas leur noms, déversent un fiel très révélateur d’eux-mêmes sur l’auteur.

Les arguments de ces derniers : la vérité de l’Islam est dans le passé.

Remettre en cause, non pas toute l’oeuvre, mais même seulement certains des éléments des travaux des auteurs "classiques" équivaut à de la mécréance.

Le Dr Al-Ajami a toucher une corde sensible :

"alors il convient que j’épouse et viole une fillette de neuf ans ... si je ne le fais pas je suis un candidat renégat dès lors que je remettrais en cause la validité du principe et de son application. Au minimum me voila suspecté, déclassé, un mauvais musulman, dès lors que mes sentiments d’être humain se révoltent contre de telles pratiques. Rejetterais-je la Sunna, que Dieu Ses Anges et ses représentants auto proclamés sur terre me maudiraient."

Le Dr Al-Ajami a déclaré une guerre morale, intellectulle et spirituelle contre le désechement spirituel de tous les esprits frustrés, anesthésiés et stériles incapables de réfléchir par eux-mêmes et ne fonctionnant que par haine, ressentiment, répudiation et anathèmes.

Je partage entièrement la dureté des propos.

Si la douceur est une qualité que se doit de rechercher tout musulman(e)s parce que c’est un des attributs de Dieu -Exalté Soit-Il- et du Prophète (PBSL) on ne peut être "mou" face à une telle parjure de notre religion que constitue la "fatwa" pédophile.

La partie humaine et inconsciente de l’âme de l’être ne peut que reconnaître le mal fondamental que constitue une relation sexuelle avec un enfant de 9 ans.

Mais la partie consciente des fanatiques du littéralisme déséché force leur âme à accepter une telle abomination pour que ce qu’il considère être la Sunna puisse demeurer intact :

Ils acceptent ainsi de rendre moral ce qui est immoral parce qu’ils craignent de questionner les textes et d’avoir à réfléchir par eux-mêmes.

Mais certes les pires sont ceux qui ont déformés les textes et leurs interprétations pour valider la thèse d’un Prophète qui aurait coucher avec une fillette de neuf ans.

Ceux-là sont les plus affreux. Les démons qui se cachent dans leur inconscient leur fait consciemment altérer le sens des textes pour conforter leur désirs démoniaques.

Du simple croyant qui ne fait que lire et répéter ce qui l’a entendu, c’est passable bien qu’on ne puisse le féliciter de sa paresse intellectuelle et spirituelle mais pour un "professionnel" de la connaissance religieuse ! : c’est impardonnable.

Que Dieu -Exalté-Soit-Il- nous pardonne et nous fasse miséricorde car en Vérité Il Est le Plus Connaissant.

Wa salam

13 octobre 2008
Salim a dit :

Salam aleikoum,

Le titre de l’article : "Fatwa satanique" résume à lui seul mon état d’esprit face à ce cheikh ( ?)..le reste n’est que littérature et fausse controverse pour amateurs de pseudos débats sur la rhétorique et les sciences islamiques..Sortons, enfin de cet obscurantisme ridicule qui ne fait que du tord à l’Islam et aux musulmans.Pendant trop longtemps nous fumes otages de pseudos Imams et autres savants qui nous dictaient des conduites à tenir, un comportement, qu’eux mêmes parfois ne s’appliquaient pas !

Ce monsieur n’a aucune intelligence et aucun sens de la mesure, il a oublié sur quelle planète et dans quelle époque il vivait..Mieux vaut en rire et zapper ce micro évènement..Car nul doute que personne de censé et de pieux ne songerait actuellement a epousé une fillette de 9 ans..Aucun parent responsable n’accepterait ceci pour sa fille...Aucune fille de 9 ans ne sait ce que cela signifie et est incapable au niveau de la maturité psychologique, physique, etc..de se marier.

Stop à cette mascarade de barbus qui n’ont rien trouver d’autres d’intéressant à disserter, pendant que l’on s’affaire ailleurs à marcher sur Mars..Et les simili arguments pour essayer de trouver quelque circonstances atténuantes ou pour dévier le débat sont souvent le fruit aussi de personnes qui s’ennuient dans l’islam et ne vivent que par et pour la polémique stérile et puérile..

13 octobre 2008
laklak a dit :

bismillah,

je suis loin d’être l’exemple d’un très bon musulman mais mes propres parents et le destin al hamdoulilah a fait que j’ai pu défendre des valeurs et des principes, et il est clair qu’à l’âge de 9 ans il n’est pas possible d’avoir une quelconque relation de mariage et ce qui va avec... Donc mes frères et mes soeurs stop à l’anarchie et au débat inutile car pour le coup il n’y a pas d’après moi de débat ici, le respect, la solidarité,la paix, la pureté, le pardon, la miséricorde, le courage, la foie, le din, bref l’islam c’est tout ce qui compte chez un être... as salam aleykoum.

13 octobre 2008
Ca se voit que ce pretendu docteur n’ y connait rien en religion et c est claire que c est un grand enemie de la sounna ceux qu ils veulent savoir la verité la vherche dans les les ouvrages des grands oulamas comme imam malik et ahmad et chafi3i et abou hanifa, et non pas quelqu un qui vient de paraitre et qui insulte ses seigneurs Que tout le monde revienne au verset 4 du sourat talaq et regarde bien ce que ibn katir et tabari et les grands oulamas ont dit pour savoir que c est un article et un auteur de n importe quoi
13 octobre 2008
Aïcha eut 18 ans quand son mariage avec le Prophète fut effectif. J’avais trouvé un hadith qui concernait la soeur aînée de Aïcha et un calcul entre leurs âges et la mort antérieure de Aïcha par rapport à sa soeur. D’autres hadiths existent. Mais surtout durant le mois de Ramadan, un cheikh égyptien déclara qu’elle avait 18 ans. J’étais avec une amie tunisienne qui avait un niveau académique de l’arabe. Toutes les deux on se disputait sans cesse au sujet de l’âge. Personnellement je ne pouvais pas me résoudre à un mariage aussi jeune (ce serait purement et simplement de la pédophilie, et c’est ce qui me retenait de rentrer dans l’Islam). Je lui disais c’est impossible que Dieu permette une injustice et un tel crime, qui plus est avec son prophète. J’avais passé des mois à rechercher des traductions de hadiths en français et en anglais. Le prophète n’a pas été un pédophile (j’ai été violée dans mon enfance et je n’aurais jamais pu croire en un Dieu qui tolère cela, ni être en confiance avec le dernier prophète). Qu’elle est logée chez le prophète dans ces temps ne veut rien dire, même durant neuf ans. Dans certaines pratiques religieuses on tolère le mariage à 3 ans, à 6 ans. Pour moi c’est simple. C’est du baratin pour désespérer les hommes de Dieu et pour immiscer le doute dans le coeur des croyants. Quand j’ai eu la preuve que le Prophète se maria avec une femme de 18 ans (et qu’on arrête les salades de la maturité des filles à 9 ans...), tout est devenu facile. J’ai lu le Coran de bout en bout, j’ai été charmée. Totalement convaincue. Il y a tellement de figures de style, que seuls les dures d’oreilles veulent y voir le mal. Depuis je suis devenue musulmane, tranquillement. Et enfin : j’aime ce prophète qui me faisait peur avec cette histoire de mariage nubile. Je ne suis pas fière d’être musulmane, j’en suis honorée. Et l’Islam ne se voit pas à travers les musulmans, mais à travers le Coran et la voie que la parole révélée dessine dans nos vies. En un mot n’est pas prophète qui veut, même parmi les scribes se cachent des egos et des excentricités. Comment douter de Dieu ? Arrêtons de désespérer, sa Justice et sa Miséricorde est infaillible. A tous ayons confiance en Dieu, en nos prophètes, en la parole divine et laissez ces subterfuges sataniques aux idiots qui les propagent. Notre prophète n’était pas pédophile ! Basta.
13 octobre 2008
amazone a dit :
A Oumma.com Uk fan : vous écrivez : "Ainsi, la pratique de l’excision du sex feminin dans certains pays est partie integrante de l’Islam et dans le passe a ete souvent encouragee par les principales ecoles juridiques." Aucun pays musulman n’a dit ou écrit que l’excision était une partie intégrante de l’Islam. Cette pratique est ancestrale et est d’ordre culturel. Ni plus ni moins ! Que cela soit pratiquait dans des pays musulmans n’est que le fruit d’un malencontreux hasard. Nous savons tous que certaines coutumes ancestrales sont trés difficiles à faire disparaitre et ce sont parfois elles qui prennent le dessus sur la religion.
13 octobre 2008
Mouslim a dit :

Salamou alaikoum wa rahmatou Alahi wa Barakatouhou,

Merci au Dr Ajami pour ses clarifications, ses analyses et ses commentaires ô combien utiles et importantes. Qu’Allah l’agré et lui accorde adjr el ijtihad. Il a clairement donné les contours de l’esprit qui a dominé la lecture des hadiths par certaines personnes. En effet, la lecture des hadiths du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam, parfois, c’est le culturel qui primait, d’autre c’est le politique qui dominait, et souvent c’est l’intérêt général qui l’emporte. Avant d’établir une fetwa, les oulémas se placent dans leur environnement et non en théorie, cherchent le bien et non le mal, argumentent leur fetwa par des versets coraniques (Qur’an) d’abord, ensuite les hadiths (sunna), ensuite les cas de jurisprudence (kiass), ensuite les consensus des savants (ijmaa) et enfin l’ijtihad (travaux de recherche scientifique) et ce tout en restant en total harmonie avec la société (El Orf). Ces fetwa ne doivent en aucun cas porter préjudice aux sinq touts l’islam à savoir la protection de l’âme (annafs), l’esprit (al aakl), la descendance (annasl), la richesse (al mal) et l’honneur (al airdh). Je ne peux dire lequel des deux chaikh a tort ou a raison. Chacun avance ses arguments et chacun est responsable devant Allah(Allah min ouaraa al kasd).

Par contre, une précision me parait importante dans ce contexte à savoir le sens linguistique des termes utilisés par Aicha ou utilisés par ceux qui ont rapporté le hadith sur aicha : Notons dans ledit hadith la conjonction "ET" dans " ... Et demeura neuf ans auprès de lui". Elle peut signifier plusieurs sens : l’addition fait partie de ces enses probable. Ce qui donnera l’enchainement suivant : promise à six ans, fiancée à neuf ans et demeura neuf ans avec le prophète Salla Allahou Alihi wa Sallam, soit un total de dix huit au moment de consommation du mariage. Mais je dis bien probable.

J’invite également, les musulmans à apprendre la langue arabe, difficile certes car "moi je suis un berbère" pour connaître leur religion et comprendre vraiement le sens universel et humain de cette religion merveilleuse. l’islam c’est : "ya ayouha annas, inna khalknakoum min dhakarine wa ountha wa djaalna koum chou oubane wa kabaila li taarafou, inna akama koum ainda Allahi atka koum" verset 13, Sourate 49 Al houdjourate (les appartements) (ô, Hommes. Nous vous avons créé de male et de femelle et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus pour que vous vous connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux). Apprenons, donc, ce qu’est la piété (Attakwa) et appliquons-la dans notre vie.

Salam.

13 octobre 2008
Fahra a dit :
Il est salutaire qu’il se trouve des musulmans d’une grande épaisseur intellectuelle, comme le Docteur Al Jami capable de réagir avec sérénité à des fetwas aussi délirante qu’écoeurante que celle du "cheikh" al Maghrawi. On ne peut laisser de telles fetwas se répandre. J’attendais une réaction de nos oulamas, théologiens et autres intellectuels : elle est enfin venue par le Docteur Al Jami, qu’il soit ici remercié pour sa réaction et la qualité de celle-ci.
13 octobre 2008
Malik a dit :
Je n’ai qu’un seul mot Dr AlJami bravo , bravo et encore bravo !!!! J’ai également lu votre livre "Que dit vraiment le Coran" que je recommande systématiquement. Merci pour tous vos écrits et cette réflexion qui nous éclaire.
13 octobre 2008
Rabah a dit :
J’ai lu cet article du début à la dernière ligne. 10 sur 10. Il n’ y a rien à dire, votre analyse est imparable. Elle ve me servir de référence contre ceux qui ont cherché à ternir l’image de notre Prophète bien aimé.
13 octobre 2008
jamal a dit :
salam, je viens m’adresser ici au pseudonyme "ab" : il est saint d’avoir un esprit critique quand à votre lecture de l’article de mr al’ajamî,mais n’ayez pas d’apriori et ne faites pas de supputations sur sa personne ni de comparaison hâtive.l’esprit de son texte est simple,précis,honnête,il appelle notre raison et non a faire du verbiage...le sens de son message jure avec votre analyse,qui me semble honnête par ailleurs,mais qui est trop "donneur de leçon",attention aux glissements que vous faîtes facilement.pour cela je vous invite donc à le lire .
13 octobre 2008
Déborah a dit :
Merci Docteur Al ’Ajamî. Vous sauvez l’honneur des musulmans par votre texte remarquable. Cette fetwa diabolique est scandaleuse. Les musulmans ne peuvent se taire. Merci mille fois pour votre réaction savante et claire.
13 octobre 2008
Yassine de Strasbourg a dit :
à lire pour les arabisants c’est important et il faut traduire. http://www.alarabiya.tv/articles/2008/09/06/56115.html
13 octobre 2008
Farid a dit :
C’est intéressant qu’il y ait ce genre d’explication car même si pour moi il ne faisait aucun doute que le prophète n’eusses pas consommé le mariage avec Aïcha lorsqu’elle avait 9 ans. Cependant, je regrette que le D. Al Ajami taxe cet Imam de pédophile. En tant que musulman on ne peut insulter son frère de la sorte. D’autant plus que rien ne montre que cet Imam ait eu des rapports sexuels avec des enfants. Peut être que cet Imam fait une erreur d’interprétation, involontaire ? Peut-on le lui reprocher ? Est-ce que le D.Alami est plus versé dans la science islamique que le dit Imam ? Nul ici le sait.
13 octobre 2008
Souâd a dit :

J’ai lu un roman qui s’intitule :"Aïcha, la bien aimée du Prophète", paru aux Eds Télémaque et, cette thèse de la consommation du mariage alors que Aïcha (raa) n’aurait eu que 9 ans y est reprise sans que le préfacier de ce roman, Mr. D.S., professeur de civilisation arabo-musulmane (et autres titres prestigieux) n’y ait trouvé à redire !.

Dans ce roman, les scènes intimes entre notre Prophète bien aimé et son épouse Aïcha (raa) y sont décrites dans un style d’une pauvreté narrative, esthétique et émotionnelle à pleurer !.

Ces romans où se mêlent histoire et fiction et les docu-fictions où - qu’à cela ne tienne !- on comble les trous noirs de l’histoire par de la fiction n’augure rien de bon pour l’avenir du réel, de la vérité, déjà bien mal en point.

Tout cela pour dire que ce n’est pas seulement le littéralisme des matérialistes musulmans qui est inquiétant, surtout s’il n’est soutenu que par des dollars.

Il se peut qu’un autre "satanisme" beaucoup plus difficile à combattre se répande partout : l’art de faire passer le faux pour vrai, en Islam, allant jusqu’à en fournir des "preuves" matérielles.

N’est-il pas affolant de constater que la plupart des gens sont prêts à s’y jeter corps et âme ?.

Que Dieu nous préserve de l’erreur et nous guide sur le Droit Chemin. Amin.

13 octobre 2008
a b a dit :

Bismillah,

Le texte dit des choses intéressantes, je regrette toutefois la démarche suivi par l’auteur et notamment le fait de se baser sur le sensationnel pour avancer ses idées. Le fait d’employer des « nous », de caresser dans le sens du poil, ne doit pas faire oublier l’invitation à la division. Critiquer le juridique pour définir un autre juridique ? Cela ne suffit pas. Il est important d’être responsable avant tout. On a que trop souvent assisté en France à des approches populistes (politique ou médias) qui consistent à caresser dans le sens du poil, faire des amalgames et orienter ensuite (l’emploi du « nous » par exemple aide à abaisser la garde, cela consiste à passer un bras autour de la personne pour ensuite l’orienter, vous pouvez essayer ça marche plutôt bien quelque soit le domaine, le tout est de faire preuve de dosage dans l’orientation). L’inverse consiste à voir plus loin que le bout de son nez et cela demande calme, sagesse, réflexion et concertation, je crois sincèrement que c’est à cela que nous invite l’Islam en nous rappelant que nous sommes quoiqu’il arrive responsable devant Allah.

Il y a donc certains passages dans le texte qui soulèvent l’inquiétude. La démarche analytique par exemple est généralement pauvre en « Islam », or cette démarche basé sur la raison n’est pas la seule façon de communiquer. Il est particulier de constater que l’auteur alterne deux approches : la démonstration logique et juridique, qui parle d’Islam et l’autre qui joue sur les valeurs et les sentiments et qui s’appuie, par exemple, sur « l’instinct » grégaire.

Il y a néanmoins des passages intéressants et une invitation à l’ouverture bien plus intéressante que ce que l’on peut trouver chez certains extrémistes de la remise en cause et de l’auto-flagellation. J’ai noté une volonté de cohérence et d’honnêteté de la part de l’auteur et il est important de le souligner. Le fait invoqué ici par l’auteur mérite effectivement que l’on rejette l’utilisation de l’Islam pour justifier des déviances et c’est ce qu’ont toujours fait les musulmans. Nous avons été trop souvent victimes de clichés et d’amalgame pour sombrer à notre tour dans la même démarche (même si force est de constater que la communication sur les niveaux basiques (sécurité, image de soi, identification, …) fonctionnent plutôt bien). En y pensant, je reste émerveillé par l’Islam, soubhana Allah, qui nous apporte des recommandations et solutions sur des problématiques très contemporaines. Quand on voit à l’inverse une société dépendante du médicament, de l’antidépresseur, du psychologue, du magazine people ou féminin et assoiffé de méthode sur le comment être mieux, ou comment mieux communiqué, … C’est révélateur d’un échec inavoué, cela devrait nous pousser à plus de prudence dans nos démarches, critiquer c’est bien mais être conscient de ce que l’on est c’est mieux. N’avons-nous pas nous aussi, par le passé cédé à la cupidité par exemple ? Pour quel résultat ?

Néanmoins le fait d’interroger le juridique sur le fond doit pouvoir être accessible à l’ensemble des musulmans (le prophète, sws, ne refusait pas les questions et y répondait en publique).

Alors oui, pour une démarche qui consiste à interroger avec foi, ce que semble faire l’auteur, mais attention à ne pas tomber dans le fanatisme, on est trop facilement obnubilé par le résultat (surtout lorsque c’est le sensationnel qui est moteur de la démarche) et on en oublie le moyen, or c’est le moyen, c’est-à-dire l’acte, qui est notre miroir.

Certains diront qu’ils invoquerons le résultat pour justifier les moyens (invoquer la raison) mais le musulmans ne peut présager à priori du résultat puisque celui-ci n’existe pas au moment où il agit, il doit donc privilégier le moyen (invoquer la foi) car rien ne dit non plus qu’il sera là pour juger du résultat ou qu’il en sera capable, ni qu’il pourra corriger les erreurs commises en cours de route. Devant Allah, nous sommes tous responsables, nous invoquons sa miséricorde car nous avons foi. Ne sommes-nous pas aussi responsables dans nos comportements vis-à-vis du prophète, sws.

Je regrette que ce texte fasse beaucoup trop de politique au travers notamment d’une bataille sur le juridique. Je reste persuadé que beaucoup de ceux que vous appelez « religieux » sont des musulmans et qu’à ce titre c’est l’amour et la foi qui les animent et non le pouvoir ; il n’a d’ailleurs jamais été question de pouvoir mais de savoir (il peut là aussi y avoir des déviances mais il convient de procéder avec prudence et retenue et d’éviter de mettre tout le monde dans le même sac. Encore une fois, nous avons le devoir de respecter et d’écouter et le droit d’interroger et d’échanger ; Bismillah que l’on n’oublie ni l’un ni l’autre). Le pouvoir des « religieux » en Islam reste tout de même très limité, on a plutôt l’impression d’un monde divisé ou pouvoir et savoir ne se côtoient qu’au détour d’une démarche opportuniste.

C’est une bonne chose que l’on s’adresse à nos savants pour leur demander de sortir de leur bulle mais soyons réaliste ce sont les dirigeants des pays musulmans qui leur ont interdit.

Pourquoi ne pas simplement applaudir la condamnation de la fatwa fantaisiste et s’entêter à critiquer par exemple le délai ? (quand on veut dénigrer tous les moyens sont bons ?). Sommes-nous finalement de bons populistes guidés par les médias ?

Si c’est cette dernière démarche que nous voulons suivre alors nous pouvons dire aussi que nos critiques vis-à-vis d’un monde que nous qualifions « d’hypocrite » car essentiellement basé sur une approche émotive, instinctive des choses et sur la surface, sont injustifiées.

Traiter le fond des choses demande parfois du temps car la condamnation brute de fonderie ne suffit pas, ce n’est pas blanc ou noir qui compte, c’est aussi pourquoi et comment. Aussi, il arrive toujours que certains y voit une faille à exploiter. L’auteur en fait-il parti ? Je ne sais pas, il semble néanmoins préoccupé par une certaine sagesse (Dieu seul sait si elle n’est que de façade ou pas).

Je crois que nous pouvons progresser et avancer les uns avec les autres. Les erreurs que nous avons commises jusqu’ici consistaient justement à nous opposer les uns aux autres, dans ce cas là tout le monde à tord et on le voit dans les « démocraties » qui finalement ne jurent plus que par le jeu des chaises musicales.

En tant que musulman, je suis ouvert, je crois que nous avons besoin des uns et des autres pour avancer. Nous avons besoin de gens de savoir qu’Allah les récompensent. En se positionnant, les uns contre les autres, on risque la médiocrité et on fini par s’interdire même le bon sens (peu importe qui à commencer, nous avons le devoir d’être modèle).

N’est-ce pas là la difficile tâche qui incombe à la communauté du juste milieu ?

L’émotion, le dénigrement, l’arrogance, … sont des sentiments faciles mais tout musulman qui croit aux vertus de l’effort sur soi se doit d’aborder le sujet avec calme, ouverture et discernement. Nous souhaitons voir renaître la dynamique en Islam, c’est sur la manière dont cette dynamique se construit que reposera sa force, sa légitimité mais aussi notre responsabilité.

Wa salam 3alaykoum.

13 octobre 2008

Salâmu ’alaykum, Je n’ai pas encore eu le plaisir de lire l’entièreté de votre article, mais ayant juste lu que l’on pourrait invalider ce hadîth parce qu’il serait mursal, je tenais a dire que : 1-Il n’est pas mursal vu que ’Aïsha (qu’Allah l’agrée)rapporte ce fait directement du Prophète (sur lui la paix et la bénédiction d’Allah), elle n’est donc pas étrangère à ce fait et en est même l’une des actrices principales ;

2-Le mursal ici serait un mursalu-sahâbî ce qui le rend acceptable vu que ceux-ci ne rapporte que de ces semblables (thuqât ; rapporteurs intègres)

Dieu vous garde. Olivier-’Abdusalâm Matagne

13 octobre 2008
zedka a dit :
jazaka allahou kol khair, dr.Al Ajami. excellentes analyse et exposition, rayonnantes de la lumiere de la science et de la raison... et surtout, de l’amour absolu pour le Prophete SBSL.
13 octobre 2008
Damino a dit :
Cette analyse est tout simplement sublime comme l’est le livre de Monsieur Al Jami que je vous invite à lire. "Que Dit vraiment le Coran" est vraiment complet.
13 octobre 2008
Selma a dit :
Je tiens Docteur Al Jami à vous exprimer toute ma gratitude. Cet article me réconcilie avec la foi. Votre façon de voir la religion musulmane avec souplesse et science, et souci de la vérité m’apaise et atténue la révolte en moi lorsque je vois comment certains utilisent notre noble religion.
13 octobre 2008
Lounis a dit :
Heureusement qu’il y a le docteur Al AJamî pour réagir à cette fetwa satanique. Que font les intellectuels musulmans, particulièrement les plus médiatiques qui sont surtout attirés par les sunlights des plateaux télévisés POUR VENDRE LE DERNIER BOUQUIN, et pas par le véritable débat intellectuel.
13 octobre 2008
Marouane a dit :
Phénoménal démonstration. Je vais me hater de faire circulet cet article, car beaucoup de préjugés circulent encore sur le mariage entre le et Aicha. Un texte qu edoivent lire tous les musulmans et les islamophobes !!!!
13 octobre 2008
jamal a dit :
bonjour, il est important que des cris du cœur surgissent de personnes aussi savantes et nobles que Dr al’ajamî ,il honore l’esprit du coran avec sa bienveillance .je le salut de tout mon cœur et de tout mon esprit........
13 octobre 2008
kader a dit :
Un article exceptionnel. Merci du fond du coeur au Dr Al Jami. J’ai également lu votre livre. Vous êtes pour moi un théologien d’exception.
13 octobre 2008
un musulman pratiquant et republicain (si si ca existe !) a dit :
Merci merci merci w barak Allahu fikum pour ces explications ! Je recommande a tous les freres et soeurs de s’en souvenir pour defendre notre religion, car de nombreuses personnes detestent l’Islam ou veulent l’abandonner a cause de ces prejuges infondes. Juste une chose : ce n’est pas bon a mon sens de se presenter comme "de formation scientifique". C’est la moindre des choses qu’on attend d’un theologien, donc ca fait bizarre d ele formuler comme ca. Dites plutot ou vous acquis votre formation, comme tout le monde fait en France et ailleurs.
13 octobre 2008
Yassine de Strasbourg a dit :
Un grand bravo à l’auteur mais surtout à nos amis responsables du site oumma d’aborder de tels sujets ! il y a une étude serieuse d’une Saoudiène qui remet en cause cette histoire nuisible, elle donne la preuve que le prophète à épousé Aicha lorsqu’elle avait 18 ans
13 octobre 2008
Oumma.com-uk-fan a dit :

Mes felicitations au Dr Al ’Ajamî pour cet article qui fera date dans les annales d’Oumma.com. Dr Al ’Ajamî a touche “le tendon d’Achille” des Musulmans de maniere tres pertinente.

C’est par l’erudition que l’on repond aux attaques obscenes sur le Prophete (SAWS). Il ne faut pas nier que des comportements pervers sont justifies par certaines interpretations de l’Islam. La politique de l’autruche ne peut que desservir la communaute musulmane. Neanmoins, je ne pense pas qu’il soit utile d’essentialise la secte Wahabi ou la mouvance Salafiste en les diabolisant, a l’image des critiques occidentales tres reductrices. En effet, les problemes de non-respect des droits de l’Homme en Islam, pour utiliser une terminologie humaniste, depassent largement le cadre Wahabi-Salafiste. Les Musulmans doivent faire leur autocritique, sans sentiment de culpabilite, afin de “couper l’herbe sous le pied” aux detracteurs de l’Islam.

Ainsi, la pratique de l’excision du sex feminin dans certains pays est partie integrante de l’Islam et dans le passe a ete souvent encouragee par les principales ecoles juridiques. C’est a nous, Musulman(e)s de reconnaitre cette realite afin de lutter contre ce fleau en demontrant qu’il est contraire a l’esprit de justice et a l’ethique de l’Islam. L’excision est non seulement une tragedie personnelle mais elle diminue la qualite de la relation conjugale consideree comme essentielle dans le Coran et la Sunna.

A quand un article sur l’excision par le Dr Al ’Ajamî ?

13 octobre 2008

Que d’amalgame c’est désolant et choquant à croire que le monde ne fonctionne que comme cela.

J’éprouve autant de dégoût pour ces individus qui se cachent derrière l’Islam pour pratiquer leur bassesses quelqu’elles soient et l’auteur de cet article en fait partie

Je trouve abjecte que l’on se serve d’une affaire de pédophilie pour avancer de façon aussi misérable ces visées politiques. Finalement entre l’auteur d’une déviance et celui qui en fait commerce quel différence ?

Trop content l’auteur de ce texte de mettre dans le même sac pêle mêle tout ce qu’il ne peut convaincre. Cette façon de procéder rappelle la bave de la limace

13 octobre 2008
OAZ a dit :
Merci au Dr Al ’Ajâmî pour la clarté de son propos concis. Parcequ’en vérité il faudrait des Thèses pour comprendre ou plutôt faire comprendre tous les aspects de la vie du Prophète SBSL, faire la part de ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Les méthodes existent...Il suffit que nous laissions cela aux Oulémas. Et il y a ce qui ne peut pas être vrai ! Le dit "cheikh al maghrawi" doit comparaître devant les tribunaux pour au moins incitation au viol de mineures. C’est un criminel. Ses protecteurs doivent aussi comparaître au moins pour complicité de crime contre l’enfance. Tous les pays du monde doivent lancer appel à son arrestation : L’Islam est universel, l’Islam est pour la protection des droits de l’enfance. Wa ssalam OAZ

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