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Articles
Réponse à l’article de Khalid Chraïbi « La charia, le riba et la banque »
jeudi 18 octobre 2007 - par Marouane Mohamed
Un travail d’explication et de vulgarisation des positions de l’Islam sur l’économie de marché s’opère depuis quelques années sous deux impulsions : d’abord la prise de conscience de la part du monde musulman des enjeux financiers à l’échelle des familles, des collectivités et des Etats, avec la volonté de les prendre en main tout en restant fidèles à leur éthique et à leur foi, favorisant ainsi l’émergence de savants spécialisés dans les questions de jurisprudence ayant trait à l’économie et à la finance en général, et au riba en particulier. Ensuite par la récente maturité d’une génération de Musulmans vivant dans des pays où ils sont minoritaires et qui ont cherché à trouver des solutions, y compris financières, pour vivre pleinement leur foi et leur citoyenneté sans que l’une entre en conflit avec l’autre. Ce travail de re-lecture des sources musulmanes à la lumière de notre contexte et de prise de responsabilité sur les enjeux économiques, dont les implications vont des questions environnementales aux rapports géo-stratégiques de notre monde, incombe à la communauté musulmane dans son ensemble, et doit prendre en compte les contextes spécifiques de chacun de ses sous-groupes, tout en les intégrant dans une dynamique plus large qui tient à l’universalité du message de l’Islam, qui vise à réformer l’Humanité dans son ensemble. Dans l’article intitulé « La charia, le riba et la banque » paru sur le site Oumma.com le 29 septembre 2007, l’auteur met en scène l’une des séquences devenues classiques dans la critique des tentatives de réformer le système pour le rendre plus fidèle à l’Islam : un Maghreb ayant jusque là accepté le modèle des « banques modernes » menacé par l’influence de « prédicateurs du Moyen Orient » issus d’un « courant religieux conservateur », qui chercheraient à favoriser l’émergence de « banques islamiques » (non moderne donc) respectant la Shari’a. La suite du document est une tentative d’explication du caractère progressiste du recours aux intérêts bancaires, censé favoriser l’enrichissement et le développement des pays, et la prétendue différenciation entre l’idée d’intérêts bancaires et celle de riba, la dernière étant formellement proscrite par l’Islam. Sur la forme, permettez-moi de relever ici quelques points qui ont attiré mon attention : L’article est écrit dans ce qu’on pourrait appeler un « glissement d’expertise » entre les compétences attribuées à l’auteur dans le CV que l’on trouve en bas de page (« économiste à l’université de Paris et de Pittsburgh, consultant à Washington DC, puis responsable à la Banque Mondiale, etc ») et le cœur de l’article, qui se concentre en fait sur la co-existence d’avis juridiques divergents sur la question du riba en Islam. Jusqu’à preuve du contraire, le Maroc est un pays dont le peuple est d’obédience musulmane et, à ce titre, participe pleinement et légitimement à l’effort intellectuel et spirituel de définition des positions et propositions de l’Islam sur les questions économiques (dont celles ayant trait au riba). Pourquoi dans ce cas décrire les Marocains comme infiltrés par « un courant religieux conservateur, prenant naissance dans les Etats du Golfe se propageant depuis plusieurs années… » ? Ce genre de séquence rappelle fortement les constructions fantasmées de la majorité des journalistes à grand spectacle lorsqu’ils parlent d’Islam : le concept d’une idéologie qui se propage et vient, à un moment donné, menacer l’équilibre d’un système dont la modernité qu’on lui allègue est indiscutable. Je rejoins l’auteur dans les réserves qu’il émet quant à la manière dont la « finance islamique » est majoritairement pratiquée aujourd’hui, notamment sur le sentiment de contournement qui se dégage de certains montages financiers estampillés « halal » et qui, au fond, relèvent de l’acrobatie juridique ou du re-packaging ethnique, bien qu’il existe de bonnes exceptions à encourager. Je suis par contre nettement moins péremptoire que lui dans la responsabilité qu’il semble attribuer aux savants musulmans impliqués sur ces questions de finance. Je cite : « Cela ferait partie des « hiyals » (ruses juridiques) dans lesquelles les théologiens musulmans sont passés maîtres, au cours des siècles ». Je me garderai bien d’une telle accusation et me permettrai de faire remarquer, sans être moi-même un expert sur le sujet, que dans la construction de montages financiers dits islamiques, les savants musulmans sont bien souvent cantonnés à un rôle de validation d’un montage qu’on leur propose, sans avoir accès à chacun des rouages dudit montage. Leur responsabilité dans la validation de telles structures financières est donc engagée dans la limite des informations et de la visibilité dont ils ont disposé pour statuer. Ceux qui cherchent à « atteindre leurs buts lucratifs » sur le dos des Musulmans sont plutôt ceux qui instrumentalisent les savants musulmans à leur quête d’un marché de plus. Ce genre d’écueil est l’une des conséquences de la volonté de compromis dont nous avons voulu faire preuve sur la question de la finance et qui hélas échoue souvent dans la compromission, tant le système financier lui-même porte un certain nombre de valeurs qui font qu’on ne peut tout simplement pas construire de « banque islamique » au sens propre, l’objet « banque » lui-même étant conceptuellement si éloigné de la vision de justice sociale et économique à laquelle l’Islam nous invite. Le recours dans la dernière partie de l’article à un cas particulier pour tirer des vérités générales relève pour moi, au minimum, de la maladresse : on nous raconte ici l’anecdote d’un Musulman résidant aux Etats-Unis pour qui le recours à la « banque islamique » locale pour l’acquisition de son logement revenait plus cher que la banque conventionnelle, puis on présente cela comme un argument pour en déduire que ce genre de situation n’est « pas recherché par l’Islam ». Tout en allant dans le sens de l’auteur sur la dénonciation de la politique tarifaire de tels organismes, une telle vue de l’esprit peut être dangereuse, si elle est mal comprise, dans le sens où elle pourrait laisser croire au lecteur que le système économique Musulman participe à ce déséquilibre dans le coût pour le consommateur, ou pire : que l’interdiction du riba trouve ses limites quand il s’agit de considérer les prêts immobiliers. Sur le fond, je trouve disproportionnée la mise en avant de positions minoritaires de certains savants musulmans sur les questions de riba, utilisées ici comme des arguments d’autorité censés donner un minimum de contenance à une thèse que l’on commence à bien connaître et qui consiste à légitimer le recours aux intérêts bancaires en masse, ce qui est bien loin d’une démarche comme celle du conseil européen de la fatwa, qui a rendu un arbitrage sur un des « cas limites » qui prêtaient à discussion (celui de l’achat de logement avec recours à un prêt bancaire quand aucune autre solution n’est possible). On apprend ainsi que les oulémas ont assez rapidement compris le fonctionnement du système, et réalisé que l’intérêt constituait une rémunération justifiée du capital financier et de l’épargne ». Jusqu’à preuve du contraire, l’avis qui fait consensus en Islam est que l’idée de riba s’applique à toute croissance de capital réalisée sans effort ni échange commercial. Sur la même proposition de l’auteur, j’ose espérée que son expérience de « responsable à la Banque Mondiale » lui a permis de constater les conséquences de la pratique des intérêts sur les économies des pays emprunteurs (pour la plupart en développement et détenteurs de richesses naturelles), asservies et soumises au contrôle du FMI et de la Banque Mondiale à cause de leur dette. Pour parler du bon monde civilisé et « moderne », près de deux millions de ménages américains ont également pu faire, il y a quelques semaines, et à leur frais, la démonstration de l’injustice d’un tel système quand ils se sont retrouvés sur le trottoir, dépossédés de leur maison pour quelques mensualités non payées de leur vies à crédit… La question des intérêts est un sujet grave que l’on ne traite pas avec légèreté. Sous l’apparence d’une simple méthodologie pour rémunérer les prêteurs d’argent, elle cache des leviers de contrôle des pays émergents et en développement, tout en asservissant chaque être humain de ce monde au système par sa dette et sa dépendance à la consommation de ce dont il n’a pas les moyens. Elle se présente comme un vecteur de développement et de modernité, mais elle alimente elle-même l’injustice économique qu’elle prétend être venue combattre. Mots clésMarouane MohamedIngénieur en mathématiques financières Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article10 avril 2009
fouad a dit :
salem, tous simplement pratiquer et manger l’usure est haram. pas d’alternative possible. Allah (swt) et son messager déclare la guerre aux usuriers et à ceux qui y participent. je désire acheter une maison avec mon épouse mai nous (...) (Lire la suite)
17 octobre 2008
Roger a dit :
Merci, je suis heureux d’apprendre que les musulmans interdisent encore l’usure... les chrétiens l’ont interdit mais il y a de cà bien longtemps et y on renoncé depuis bien longtemps !
l’usure est a mes yeux, le mal qui (...) (Lire la suite)
29 août 2008
kader a dit :
Excusez moi,mais je trouve pas les mots qu’il faut pour exprimer cette aberration venant de la part de celle qui voudrait nous faire croire que la "chari a" est une affaire d’homme(s) et non celle de la religion. Encore veut-elle (...) (Lire la suite)
16 novembre 2007
aarouch a dit :
asalamo 3alaykom,excusez-moi,je veut construire une maison indivudielle,mais avant tout je veut savoir le crédit d’une banque passe ou non vers allah sobhanaho wa ta3la,et comme en france y a pas de banque islamique,comment je vais faire (...) (Lire la suite)
29 octobre 2007
titi a dit :
Même si cela a déjà été dit je voudrai rappeler qu’une banque musulmane qui prete de l’argent pour un achat immobilier "partage le risque" et c’est là toute la difference. Dès qu’il y a un problème et impossibilité de (...) (Lire la suite)
29 octobre 2007
Rabah a dit :
Paix sur ceux qui ont suivi la Guidée ...
A ceux qui cherchent une fatwa "halal" pour la "riba", pas la peine de chercher la façon d’asservir les masses sociales à encore plus de misère, ou comment rendre le monde encore plus désordonné, (...) (Lire la suite)
28 octobre 2007
Mr Khalid Chraibi a ecrit : "4-les sociétés musulmanes peuvent-elles se passer de l’intérêt pour se développer économiquement et socialement ? La réponse, très laconiquement, est négative."
donc le Prophete s’est trompé en (...) (Lire la suite)
26 octobre 2007
Mohamed a dit :
j’ai ecris un article qui vaut ce qu’il vaut et je m’etonne de ne pas le voir annoncé...etrange etrange...il n’y avait aucune insultes...qu’une idée toute simple...Mais bon...C’est une discussion de (...) (Lire la suite)
23 octobre 2007
Fadhel a dit :
Rép. à notre frère:Libra073:1)Pour votre maison,il faut dissocier 2 actes.Le premier,c’est le prêt avec intérêts.A ce sujet,j’ai envoyé une intervention à Oumma.com et qui n’a pas été publiée ,démontrant preuve à l’appui (...) (Lire la suite)
23 octobre 2007
Fadhel a dit :
Rép. à notre frère:Libra073:1)Pour votre maison,il faut dissocier 2 actes.Le premier,c’est le prêt avec intérêts.A ce sujet,j’ai envoyé une intervention à Oumma.com et qui n’a pas été publiée ,démontrant preuve à l’appui (...) (Lire la suite)
21 octobre 2007
Fadhel a dit :
Assalam alaikum, Certains frères et soeurs ont demandé si avec la facturation libre des transactions financières,comme telles que j’ai décrites dans ma dernière intervention,on ne tombe pas dans le riba déguisé.Je n’exclus pas le (...) (Lire la suite)
20 octobre 2007
Fadhel a dit :
Pour fonctionner,une banque doit faire face à des charges multiples:salariés,locaux,matériel,etc. Donc,si mon interprétation de la fatwa de l’imam Malik est bonne,cela voudra dire que les banques peuvent facturer licitement ces frais aux (...) (Lire la suite)
20 octobre 2007
Fadhel a dit :
ESSAI DE SYNTHESE : 1)Historique:Le riba fait partie des dernières révélations faites au Prophète(sAaws).Déjà,le calife Omar(rAa) s’est plaint que le Prophète(sAaws)soit mort sans donner toutes les explications à propos du riba. (...) (Lire la suite)
19 octobre 2007
Fatemah a dit :
SSalamou alaykoum
Monsieur Marwane vous dites
:« Leur responsabilité dans la validation de telles structures financières est donc engagée dans la limite des informations et de la visibilité dont ils ont disposé pour statuer. Ceux qui (...) (Lire la suite)
19 octobre 2007
Khalid Chraïbi a dit :
Je voudrais remercier tous les lecteurs qui se sont intéressés à mon article et à celui de M. Marouane Mohamed. Le débat a certainement été très fructueux et riche d’enseignements.
Je ne vais pas écrire une « réponse » à la « réponse » de (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Mazri Omar a dit :
L’article de Marouane mérite d’être mieux compris. J’y apporte quelques "détails"
L’intêret, la vente sur pied, les transactions à terme, les surprofits, les surcouts, la saisine sur le faillitaire et toute pratique (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Lounis a dit :
Cet article expose une finalité sans préciser comment l’atteindre. Un article incantatoire qui fixe un idéal islamique qui n’est pour l’instant qu’un voeux pieux. Cet idéal a-t-il jamais existé ? Le monde musulman (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
FB a dit :
Salam, bonsoir,
Je pense qu’il est judicieux d’élargir cette notion de riba et de la replacer dans le cadre de l’économie libérale comme le fait à juste titre l’auteur ... car cela permet de voir les consequences (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
as salam alaykoum
Enfin un article avec un raisonnement comme l’esprit en Islam nous le demande.
Baraka Allahou fik pour cet artcile.
wa salam alaykoum (Lire la suite)
18 octobre 2007
mohand a dit :
Salam / Azul Les questions à se poser et auxquelles les savants (théologiens et économistes) doivent répondre :
1-La riba est interdite par le prophète (paix et salut sur lui), cette interdiction est elle universelle ou liée seulement à (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Arabia a dit :
Je pense comme Khalid Chraïbi qu’« un courant religieux conservateur, prenant naissance dans les Etats du Golfe se propageant depuis plusieurs années… » ?
Ces courants conservateurs sont souvent sous contrôle séouadien et propagent (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Waglioni a dit :
Merci à Marouane Mohamed pour son article très éclairant et fort bien écrit ("ce qui se conçoit bien s’énonce clairement"). Il émet de très justes critiques à l’égard de celui de Chraïbi, qui avait tendance, en effet, à effacer la (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Malika a dit :
Pour répondre à "Pierre précieuse" et avec tout le respect que j’ai pour les "savants", la réponse ne peut venir d’eux. L’islam n’ a pas besoin d’intermédiaire. La solution se trouve en chacun de nous. C’est à (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
pierre precieuse a dit :
pendant que les musulmans regardent et se posent la question de riba ou pas certains achetent le maroc l algerie la tunisie nos ancetres ont donné leur sang e mainternant il reste plus rien l immobilier flambe qui peut se permettre d acheter (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Mouslimetoun a dit :
Salam,
Tout d’abord Mouslimetoun est une soeur(je tiens à le préciser !)ensuite je vous assure cher frere que je suis très ouverte aux débats avec toutes les personnes de bonne volonté qui veulent que cette oumma avance et soit digne du (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Habib a dit :
Salam,
Je me permets une remarque par rapport à la reaction de Younes qui donne plus de legitimité à Khaled Chraibi sur Marouane Mohamed pour traiter du sujet de la Riba, sous pretexte que M Chraibi "a occupé des responsabilités fiancières au (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Tahar a dit :
La loi musulmane dite charia se heurte actuellement aux réalités sociales : l’interdiction du prêt à intérêt. L’origine de cette prohibition se trouve dans la - juste - condamnation de l’usure (riba en arabe) par le Coran. En (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Tarik a dit :
Paix sur vous tous, bon la c’est plus possible, je suis tout de même interpellé, soyons pragmatique, et faites moi des fetwas, voici mon cas et je pense qui est celui de nombreuses personnes. d’avance ne me faites pas de moral (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Chamcham a dit :
Le frère Mouslimetoun confond débat et critique. Il a du mal à accepter certaines vérités. Il faudrait qu’il s’ouvre au débat et comprenne que personne ne détient la vérité. Il y a des problèmes plus importants que le riba, comme (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Mouslimetoun a dit :
Je reste perplexe quant à plusieurs interventions,j’ai l’impression que certains ont besoin de "critiquer"(le terme ne convient pas mais bon...)juste pour "critiquer" alors qu’ils sont loins du fond(pour ne pas dire il ne (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Chamcham a dit :
L’auteur de cet article dit dans son texte : "Pour parler du bon monde civilisé et « moderne » En faisant allusion aux Etats-Unis. Je ne suis pas pro-américain et je suis de ceux qui nombreux parmi nous dénonçons la politique criminelle (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Halima a dit :
Il convient d’abord de rappeler que la charia est une oeuvre des hommes et n’a donc rien de sacré. Dans bien des cas même, elle a été construite contre les principes coraniques. Ainsi l’apostasie, sanctionnée par la peine de (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Younes a dit :
Maraoune Mohamed a écrit une analyse qui a seulement le mérite d’exister. Il s’en prend à l’auteur Khalid Chraïbi qui me parait plus compétent pour s’exprimer sur un tel sujet. Car je crois savoir que Khalid Chraïbi a (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Amandine a dit :
Salem alaykoum !
J’interviens pour rappeler aux musulmans que nous ne sommes que de passage sur cette Terre ; Et que notre seul objectif ici-bas est de tout faire pour gagner le Paradis. Préférer la dounia aux commandements d’Allah (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Enonomicus a dit :
Marouane Mohamed nous parle de banques islamiques alors que le monde musulman est quasiment inexistant sur le plan économique. N’était la rente pétrolière, le monde musulman serait certainement confronté à une famine. Comment (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Omar Mazri a dit :
Quand j’étais aux affaires publiques j’ai eu à monter un projet de création de coopératives pour l’emploi jeunes dans un pays musulman. Ce projet je l’ai construit sur un principe islamique : pas de Riba. Il me fallait (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Kourichi a dit :
Avec les contrats islamiques, qu’il s’agisse de la musharaka (partenariat) ou de l’ijara (location), les banques ne prélèvent pas d’intérêts, mais participent au profit et au risque de leur client, au même titre (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
USTED a dit :
Selon le Coran, l’argent n’est qu’un instrument d’échange, dépourvu de valeur en soi. L’islam jette l’opprobre sur tout type de profit passif, réalisé sans travail ni prise de risque - version islamique de la (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Saliha a dit :
L’auteur de cet article mentionne des « oulamas », sans nous dire qui sont ces fameux oulamas ? Quelles sont leurs compétences en matière de figh (jurisprudence musulmane) ? Mais aussi quelles sont leurs compétences sur le plan économique (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Mouslimetoun a dit :
Salamou aleykoum,
Merci Monsieur Marouane Mohamed pour votre réponse,en lisant l’article "la charia et le riba" j’étais un petit peu "triste".
Réponse à Bousri :
vous demandez pourquoi l’interdiction du riba ???? .....(ce (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Adel a dit :
Merci Marouane Mohammed pour cette argumentation claire, pertinent mais aussi rassurante. Tous les musulmans ne sont pas près à sacrifier leur éthique et leur religion sur l’autel du confort. Pour La propriété d’un logement, on est (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Bousri a dit :
Votre article est une réponse générale dans laquelle aucun argument crédible ne vient démontrer le pourquoi de l’interdiction du riba et que peut encore bien signifier cette interdiction de nos jours dans le monde dans lequel nous (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Youssef a dit :
Salam,
Si on met de côté votre réglement de compte avec Khalid Chraibi, que proposez-vous concretement ?
C’est ca qui nous interesse, pas votre petite gueguerre qui n’apporte rien au (...) (Lire la suite)
18 octobre 2007
Loqman. a dit :
Allah -exalté soit-Il- a interdit la pratique de l’intérêt car Il se réserve l’exclusivité de cette pratique, à savoir, créer de la richesse ’ex-nihilo’ (C’est bien, dans le fond, ce en quoi consiste l’usure : (...) (Lire la suite)
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